Seven Shakespeares le manga d’Harold SAKUISHI
par Tanja le 15 mai 2012 à 12 h 54 min, catégorie : BD-manga, Lecture

Depuis quelques années l’offre seinen (manga pour adulte) s’est étoffée de nombreux titres tous plus intéressants les uns que les autres. Cette fois j’ai craqué pour Seven Shakespeares où l’on voit Harold Sakuishi faire des enfants à l’Histoire comme savait si bien le faire Alexandre Dumas. Souvenez-vous M. Sakuishi nous avait enchanté avec les 34 volumes très rock’n'roll de BECK. Cette fois il s’attaque à un gros morceau : Shakespeares le dramaturge anglais le plus connu au monde.
Seven Shakespeares d’Harold SAKUISHI
Résumé : “Je connais Shakespeare depuis des années ! C’est lui, l’imposteur, pas moi !” À la fin du XVIe siècle, alors que le théatre est considéré comme un loisir vulgaire, et par certains comme un contre-pouvoir corrupteur, un jeune auteur sans éducation est parvenu à attirer l’attention de la cour royale avec des pièces qui brisent les vieilles conventions d’écriture. Mais derrière ce succès sans précédent se cache un personnage au passé mystérieux. Bienvenue dans un monde de faux-semblants, où chaque rencontre, chaque événement dramatique forme une pièce supplémentaire du puzzle Shakespeare.
Avis : Shakespeares a-t-il existé ? Est-il vraiment ce qu’il prétendait être ? Cette controverse fait toujours couler beaucoup d’encre depuis plusieurs siècles. Différentes thèses s’affrontent, certaines farfelues, d’autres plus intéressantes. Cette fois c’est un mangaka qui s’y colle. Mais attention cela reste une fiction.
Bien documenté, on reconnait parfaitement les personnages historique comme Robert Cecil le comte de Salisbury,ou bien Élisabeth 1re. Un grand soin a été apporté aux décors comme par exemple le théâtre du Globe où se produisait la troupe de Shakespeares (par contre il y a peu de chance que la Reine en personne y soit allée car elle organisait des représentations privées dans son château). Même si la Reine vierge aime le théâtre et les lettres. L’ère élisabéthaine sera un âge d’or artistique et culturel pour l’Angleterre. Cependant à l’époque le théâtre avait mauvaise réputation. D’ailleurs les femmes n’avaient pas le droit d’être comédienne !
Les dessins sont soignés, et William est terriblement beau gosse, il faut bien l’avouer.
Ce qui peu surprendre dans ce premier volume c’est histoire dans l’histoire, puisque l’on quitte William pour retrouver Li une jeune immigrée chinoise à Liverpool. On suit avec intérêt ses aventures pendant une très grosse partie du volume en attendant de comprendre comment elle va s’imbriquer avec celle de notre dramaturge londonien.
Premier volume surprenant, donc, mais pas dénué d’intérêt. Je ne peux que vous conseiller la lecture de Seven Shakespeares, j’attends avec impatience la suite de ses aventures !
Lostprophets au Bataclan
par Tanja le 14 mai 2012 à 10 h 03 min, catégorie : Concerts, Musique

Mon premier concert de Lostprophets c’était il y a 10 ans. Déjà ! Il était en première partie de A au côté de Simple plan. hey oui ! Depuis ils ont fait du chemin, après la Boule noire, l’Élysée Montmartre, le Trabendo, ils étaient pour la seconde fois au Bataclan.
Ils étaient à Paris ce 8 mai dernier pour leur nouvelle tournée. Elle fait suite à la sortie de leur dernier album Weapons. La salle était hélas à moitié remplis. Il y a deux ans lors de leur dernier passage, le concert était presque complet. Petite déception et incompréhension pour ma part, mais en fin de compte c’était plus agréable car moins chaud qu’à l’accoutumé.
La première partie était assurée par Young Guns qui a fait bouger quelques fans, mais qui ne m’a pas laissé un grand souvenir. Après 30 minutes d’attente interminable pour mon dos et mon genou, les gallois entrent enfin sur scène ! Ian Watkins portait sur lui des lasers verts qui se diffusaient dans toute la salle.
L’ambiance s’est enflammée dès le début du concert avec Bring ‘Em Down leur dernier single. Ils ont enchaîné avec It’s Not the End of the World, But I Can See It from Here tiré de The Betrayed. Pourtant le son n’est pas extraordinaire, j’ai beaucoup de mal à entendre le son de la voix de Ian. Et apriori lui aussi.
Le concert a vraiment décollé pour ma part lorsqu’ils enchainent les titres plus anciens avec Last Summer, puis Rooftops (A Liberation Broadcast), mais aussi la plus ancienne Shinobi Vs. Dragon Ninja avant de continuer sur We Bring An Arsenal, Last Train Home et enfin Burn Burn où j’ai bougé comme une folle. Oui ça c’était bon, j’étais enfin en eau et je dégustais avec un plaisir non dissimulé ce que Lostprophets fait de mieux.
Après une courte pause (cette fois), le groupe revient et joue leur dernier titre Everyday Combat. Et puis les lumières se rallument…
Bon concert, mais la set list était très courte, à peine 15 titres contre 19 sur le reste de la tournée… Le concert qu’il fallait faire c’était chez eux à Cardiff avec l’intégralité de Start Something. Dommage, on devra se contenter du service minimum à ce niveau. Heureusement, pour le reste ils ont assuré.
L’ambiance était excellente, chaque membre du groupe s’est réellement donné à fond et si l’on oublie les soucis de son au début de leur set c’était vraiment un bon concert.

Set List :
Bring ‘Em Down
It’s Not the End of the World, But I Can See It from Here
Better Off Dead
Can’t Catch Tomorrow (Good Shoes Won’t Save You This Time)
A Town Called Hypocrisy
Another Shot
Make a Move
Where We Belong
Last Summer
Rooftops (A Liberation Broadcast)
Shinobi Vs. Dragon Ninja
We Bring An Arsenal
Last Train Home
Burn Burn
Encore :
Everyday Combat
Trois applications android
par Tanja le 9 mai 2012 à 10 h 45 min, catégorie : Geek, Technologie
Laissez moi vous présenter quelques appli que j’utilise soit sur mon téléphone soit sur ma tablette.
Draw something
C’est un jeu, une sorte de Pictionnary sur téléphone. Le principe est simple on joue avec les autres inscrits en essayant de leur faire deviner un mot. On gagner de l’argent virtuel qui permet d’acheter des couleurs (on en a 4 de base). Comme c’est en anglais j’ai dû me munir de mon dictionnaire ce qui ne m’a pas empêcher quelques fois de ne pas trouver ![]()
C’est fun, mais je ne peux y jouer que sur ma tablette, mon HTC chacha ayant un écran trop petit pour y dessiner. Mais avec mon Bamboo Stylus de Wacom (stylo pour écrire et dessiner sur une tablette) c’est plus simple qu’avec un doigt !
En tous les cas j’adore, même si parfois c’est dur de trouver sans indices.
Instagram
Alors en fait je ne l’utilise pas véritablement sur mon téléphone car l’écran n’est pas compatible… Du coup je l’utilise avec ma tablette ou en transférant des photos dessus. Même si je ne fais pas énormément de clichés, j’aime beaucoup regarder ceux des autres, et ceux qu’aiment les autres. Même si tous ne sont pas intéressants, il y a quand même quelques jolies perles.
Cet appli vous permet de mettre des filtres sur votre photo recadré en carré. C’est plutôt sympa on peut faire des photos vintage ce va très bien avec la qualité des photos des téléphones portables.
Bubble shoot
Mon jeu préféré sur tablette ! Je peux y jouer des après-midi entier ! C’est un véritable exploit quand on connait le peu d’intérêt que j’ai pour les jeux en général.C’est absolument addictif, je n’en ai pas encore tester d’autres, mais celui-ci est plutôt pas mal, pas trop répétitif et avec beaucoup de niveaux ! J’ai encore toute la partie puzzle à découvrir. Il y a de quoi vous occuper un bon moment sur votre smartphone ou votre tablette. J’adore !
Et vous c’est quoi vos applications préférées ?
La Dame en noir de Susan Hill
par Tanja le 7 mai 2012 à 10 h 17 min, catégorie : Lecture, Livre
Il m’arrive très souvent de visionner un film, un anime ou une série et d’avoir envie par la suite de lire l’œuvre originale. Depuis que je suis toute gamine je fonctionne de cette manière. C’est ainsi qu’en fait j’ai lu Les 3 Mousquetaires, L’histoire sans fin, Lassie, Le château de ma mère, Les quatre filles du Dr March etc. Adulte j’ai gardé le cette curiosité (Geisha, Da Vinci code, H2G2 etc.). Je suis plus réticente avec les livres écrit après une série télé ou un film.
Il m’arrive parfois de lire “avant” de voir son adaptation, mais comme on se forge déjà sa vision de l’univers on est plus facilement déçu (A la croisée des Mondes), mais heureusement on peu aussi être ébloui (Game of thrones).
Mais fermons la parenthèse.
En février dernier j’étais allée voir en avant première La Dame en noir avec Daniel Radcliffe. J’ai eu instantanément envie de lire le livre dont était tiré se film. Je remercie Luciole pour me l’avoir si gentiment prêté (et si vous voulez lire son avis c’est par ici).
La Dame en noir - Susan Hill
Pour moi il s’agit plus d’un thriller que d’un livre d’horreur. D’ailleurs le récit est assez différent du film. Je ne m’amuserais pas à faire le jeu des sept différences entre le film et le livre tant ce serait inutile. Finalement, cela ne pas pas tant déranger car elle maîtrise si bien l’écriture qu’on passe vite outre pour connaître la fin de l’histoire. Je suis totalement tombée sous le charme de l’écrivain et de son histoire, oubliant par la même les différences qui aurait pu me choquer. Les descriptions sont simples, mais efficaces, elles nous permettent de voyager dans cette Angleterre froide et peu hospitalière du début du siècle dernier.
C’est vrai le héros, Arthur Kipps a pris les traits de Daniel Radcliffe dans mon imagination, mais le rôle lui allait parfaitement de toute façon.
J’ai dévoré La Dame en noir en moins de deux ! Pour la première fois de ma vie j’ai sursauté dans le train quand un strapontin à fait un bruit assourdissant en se relevant trop vite… C’est pas bon pour mon cœur tout ça.
Jolie surprise littéraire, je n’ai désormais qu’une envie : lire ses autres bouquins !
Résumé : Par un mois de novembre froid et brumeux, Arthur Kipps, jeune notaire londonien, est dépêché à Crythin Gifford, dans le nord du pays, pour assister aux funérailles d’Alice Drablow, 87 ans, avant de trier ses papiers en vue d’organiser sa succession.
Lors de l’inhumation, dans une église quasi déserte, Arthur remarque la présence d’une femme tout de noir vêtue, le visage émacié, comme rongé par la maladie. Cette dame en noir, il l’apercevra de nouveau aux abords du manoir qu’occupait Mme Drablow, une demeure isolée, battue par les vents, située sur une presqu’île seulement accessible à marée basse.
Et, chaque fois qu’elle apparaît, se produisent des phénomènes paranormaux qui ébranleront le jeune homme. Jusqu’à faire vaciller sa raison ?
Le Jardin japonais au jardin d’acclimatation
par Tanja le 3 mai 2012 à 14 h 09 min, catégorie : Culture, Japonaise
Du 7 avril au 8 mai le Japon à rendez-vous au jardin d’acclimatation. Pour 2,90€ vous pouvez vous balader dans les jardins tout en voyageant au Japon sans faire 12 heures d’avion. Et nous avons eu de la chance car même s’il faisait frais, il a fait beau samedi après-midi.
Un immense torrii ouvre la voie vers une allée bordée d’échoppes en bois. On peut déambuler d’une échoppe à l’autre pour y découvrir les magasins ou des ateliers de toutes sortent.
Ci-dessus des petites scènettes en costume d’un lointain Japon (à part sans doute les tabourets blancs au fond…).
Plusieurs stands proposaient de la caligraphie. Pas évident de tenir son pinceau droit et d’écrire chaque trait dans l’ordre.
Plein de farfouilles comme j’aime, mais j’en ai tellement en stock que je n’ai fais que les regarder…
Les takoyaki de Atsu Atsu ont eu beaucoup de succès ! C’est vrai que les bento et les onigiri n’ont pas eu le même succès.
Une maison du thé.
Une maison traditionnelle japonaise…
…Et son intérieur.
Le stand honda avec de beaux modèles.
Dans une tente on pouvait revoir les photos du Tsunami, mais aussi de la reconstruction et des différentes actions pour récolter des fonds.

Les fameux Koïnobori (”banderole de carpe” en japonais, se sont des manches à air en forme de carpe koï hissées au Japon pour célébrer Tango no sekku. J’en ai profité pour en prendre plein en photo car je ne suis jamais au Japon quand cette fête a lieu !
Un peu plus loin un jardin Coréen avec un temple.
Notre ami le paon heureux de poser pour nous. Franchement, il a kiffé grave comme on dit chez les jeunes
Une dame paon blanche, un peu plus loin perché sur un toit nous avons vu le mâle, il était majestueux, mais mon zoom trop court pour en faire une belle photo… snif.
Le groupe Tokyo Brass Style pour leur dernier concert. Elles étaient enthousiastes et pleine de vie. Le public était au ange !
Elles reprenaient des génériques d’anime comme Totoro ou Cowboy beeboop.
Elles sont mis le feu au jardin d’acclimatation !
Nous avons passé un agréable moment, il faut dire que le temps était avec nous
The Avengers : déjà culte !
par Tanja le 2 mai 2012 à 9 h 48 min, catégorie : Cinéma

Je n’attendais pas du tout cette sortie avec impatience, Avengers ne faisait même pas parti de ma liste de films à voir au ciné cette année. Mais lorsque je vais lu les réactions passionnées de mon entourage à la sortie des salles, j’ai changé d’avis. J’ai donc pris mon courage à deux mains, j’ai zappé la grasse matinée du samedi et je suis allée à la première séance. Cette dernière était d’ailleurs totalement remplis ! Si je n’ai vu ni Thor, ni Captaine America, j’ai à mon actif les deux Irons man que j’adore et les deux Hulk dont je ne suis pas fan.
48 – The Avengers
Avis : Toute la première partie du film, lorsque le réalisateur pose les personnages, c’est un peu long. Mais par la suite c’est une longue série de feux d’artifices. C’est d’ailleurs si bien orchestré qu’on n’a pas ce sentiments qu’il y a trop d’action, trop de bagarre. C’est juste bien dosé à la perfection. Si bien qu’on ressort galvanisé, excité de voir la suite. Car oui il va y avoir une suite. D’ailleurs ne partez pas avant la fin du générique comme ont pu le faire de nombreux spectateurs (qu’est-ce qui les attendait ? Les courses, un resto, un bébé qui pleure ?) car après le début du générique on a le droit à une scène bonus qui nous offre un cliffhanger de fou.
Disney a eu la meilleure idée de l’année en confiant ce film au talentueux Joss Whedon. Ce n’est pourtant que sont second film, mais il a déjà à son actif des séries cultes comme Buffy, Angel, Firefly ou encore Dollhouse. Fan parmi les fans il a réalisé avec brio un rêve de gosse.Il a su parfaitement intégrer un grand nombre de personne à l’intrigue sans qu’aucun n’en pâtisse, c’est une prouesse qui l’honore.
J’ai bien aimé les clin d’œil “geek” subtil qu’on peut voir dans le film : j’espère que vous avez tous repéré Stan Lee sur les écrans télé à la fin, un jeu vidéo sur un écran (Galaga), le Tshirt Black Sabbath de Stark ou le clin d’œil au seigneurs des anneaux qui m’a fait mourir de rire.
La musique aussi à une grande place dans le film, sans être originale, la bande son de Alan Silvestri lui apporte une touche épique bienvenue.
Côté cast il est juste très, très bon. Comment ne pas tomber sous le charme de Scarlett Johansson, un des rares rôles féminins du film à avoir de l’importance. Robert Downey Jr. campe toujours avec talent le rôle de Tony Stark.
En ce qui concerne Hulk, Mark Ruffalo se débrouille à merveille et incarne enfin Bruce Banner de belle façon !
N’étant pas fan de la 3D, j’ai opté pour sa version normale en 2D ce qui me suffit amplement.
Je n’aurais donc qu’une chose à dire : courrez voir ce film, il en vaut vraiment la peine. Il est en passe de supplanter tous les films de super héros, rien que ça !

Synopsis : Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l’organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents.
Les Avengers ont beau constituer la plus fantastique des équipes, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble, et non les uns contre les autres, d’autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité…
19/20
[bilan ciné d'avril]
par Tanja le 30 avril 2012 à 10 h 06 min, catégorie : Cinéma
Tous les mois je fais un résumé de mon défi des 100 en 2012. Cette fois-ci je reviens sur ce que j’ai visionné au mois d’avril.
Ça n’a pas été un très bon mois, peu de bons films à la télé et même ma seule sortie cinéma n’a pas été d’un grand réconfort, il aura fallu attendre Avengers pour avoir la révélation. Hunger Game c’est une belle histoire, mais qui a été très mal raconté par le réalisateur. Seule bonne nouvelle, il ne reviendra pas pour le 2 !
Mes coups de cœur sont donc Avengers et Slumdog Millionnaire, ces deux films très différents ont su me faire voyager.
► J’ai vu 11 films
► dont 2 au cinéma
► donc 49 sur 100 pour le défi
39 – Camping (2006 – Télé)
Avis : Le camping c’est pas mon truc. J’ai quand même poussé le vice à regarder le film sur France 2. Je n’aime pas non plus le club med, mais j’adore les Bronzés… Un miracle peut toujours avoir lieu, il faut avoir la foi !
Au final Camping est une comédie gentillette, mais sans plus. J’ai peu ris il faut bien l’avouer, ce n’est pas non plus mauvais, mais je pense qu’il faut être adepte du camping pour vraiment trouver ça drôle.
Les acteurs font se qu’il peuvent pour sauver le bateau, mais c’est comme Camping Paradis, ça ne va pas bien loin.
9/20
40 – Hunger Games (2012 – V0 – Ciné)

Avis (voir critique)
13/20
41 – Anges et Démons (2009 – Vo – Télé)
Avis : Suite du fameux DaVinci Code, le professeur Langton (Tom Hanks) est cette fois confronté à une antique confrérie secrète parmi les plus puissantes de l’Histoire, les “Illuminati”, qui s’était juré autrefois d’anéantir l’Église catholique.
Pour les besoins de la narration et de l’intrigue le film est bourré d’erreurs sur le fonctionnement du Vatican, et ce n’est guère mieux du côté scientifique avec l’antimatière…
C’est avec plaisir qu’on retrouve Ewan McGregor et Tom Hanks, mais il ne faut pas s’attendre à voir un film d’une grande portée scénaristique. Les décors du Vatican sont bien reproduit, la photographie est belle et les musiques sympa, de quoi passer une bonne soirée sans se prendre la tête.
12/20
42 - Slumdog Millionnaire (2006 – Vo – Télé)
Avis : Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l’émission Qui veut gagner des millions ? Il n’est plus qu’à une question de la victoire lorsque la police l’arrête sur un soupçon de tricherie. Au départ ce film a été un livre : Les Fabuleuses aventures d’un Indien malchanceux qui devient milliardaire écrit par Vikas Swarup. Si la trame principale est identique, les personnages et les détails sont modifiés pour cette adaptation de Danny Boyle (127 heures, 28 jours/semaines plus tard, La plage etc.). Malgré ces changements l’œuvre de Boyle est remarquable. Elle m’a transportée dans ce monde de misère et de violence, mais avec une lueur d’espoir, celle du jeu qui peut rendre riche (et heureux ?).
J’ai été vite conquise par les musiques de A. R. Rahman qui a déjà fait bon nombre de films connus Guru, Lagaan, Dil Se, Swades ou encore Elizabeth : l’Âge d’or etc. J’ai ADORE le générique de fin en forme de clin d’œil au cinéma de Bollywood.
Le clin d’œil à Amitabh Bachchan, un des acteurs les plus connus de Bollywood, m’a bien entendu beaucoup plu. Il a d’ailleurs présenté l’émission qui veut gagner des millions en Inde (Shahrukh Khan l’avait remplacé par la suite).
C’est un beau film et je le recommande chaudement !
17/20
43 – Les 4 Fantastiques et le Surfer d’Argent (2007 – VF – Télé)
Avis : Pouvait-on faire pire que le 1er ? Les 4 Fantastiques et le Surfer d’Argent nous prouve que oui c’est possible.
C’est niais, bancal, sans intérêt aucun à part peut-être pour mater les fesses de Jessica Alba…. Et encore. Y a pas grand chose à sauver dans ce film à part peut-être les effets spéciaux. Mais sinon passez votre chemin y a 10 fois mieux ailleurs.
Je suis venue, j’ai vu et j’ai été vaincu par l’ennuie.
6/20
44 – Espion mais pas trop ! (2002 – VF – Télé)
Avis : “Espion mais pas trop est le remake de la comédie du même nom réalisée par Arthur Hiller en 1979. Michael Douglas reprend le rôle d’agent de la CIA tenu à l’origine par Peter Falk. (allociné)” Mais pourquoi faire un remake ? Michael Douglas devait avoir besoin de payer ses impôts pour aller se fourvoyer dans une merde pareil.
C’est mauvais, sans intérêt, même en regardant d’un œil distrait on ne peut qu’être affligé par cette chose que l’on appel scénario.
Y a rien à sauver dans ce long métrage. Je vais très vite oublié que j’ai pu voir cette bouse infâme.
4/20
45 – Le jour où la terre s’arrêta (2007 – VF – télé)
Avis : J’avais Le film ne démarre pas si mal que ça, le début est rapide, on passe du scénario catastrophe à rencontre du 3e type et puis c’est le drame.
La suite est sans aucun intérêt. Les protagonistes n’ont aucun attrait, aucune consistance. Même les effets spéciaux sont moches, bref, il n’y a rien à sauver de ce remake du film de 1951. Il faut savoir laisser les classiques tranquille si c’est pour en faire une chose aussi peu réjouissante.
6/20
46 – Alice au pays des merveilles ( 2010 – Vo – DVD)
Avis : Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu’elle a découvert quand elle était enfant. Mais en fait le héros de cette histoire c’est le chapelier fou. Car honnêtement Alice on a juste envie de la secouer pour qu’elle avance et qu’elle percute qu’elle est déjà venu ici !
Il y a du bon et du moins bon dans ce film. J’ai adoré la chenille doublée par Alan Rickman et le dragon par Christopher Lee, le chat que j’aimerais caressée tellement il a l’air doux, mais surtout le chapelier fou interprété par Johnny Deep.
Cependant le scénario reste faible et surtout on a trop cette impression que tout ce déroule devant un fond vert. C’est sans doute le plus gros point noir du film, ce qui est étonnant quand on connait Tim Burton.
Alice reste cependant un très bon divertissement que j’ai pris beaucoup de plaisir à regarder.
14/20
47 - L.A. Confidential (1997 – Vo – Télé)
Avis : Cela faisait un petit bout de temps que j’avais enregistré ce film et qu’il trainait dans la liste des films à voir. Le casting est pourtant alléchant : Kevin Spacey, Russell Crowe, James Cromwell, Danny DeVito et la très glamour Kim Basinger. Tiré d’un roman de James Ellroy écrit en 1990, ce film a tout pour faire un bon polar. Il est complexe, intelligent et rondement bien mené, je suis restée scotché à la télé me demandant comme ils allaient réussir à s’en sortir. Si ce film ne datait pas de 97 et s’il avait été en noir et blanc il pourrait faire partie de ses films noirs mythique des années 40/50.
Ce n’est qu’un détail mais qu’elle surprise aussi de voir Simon Baker avec 15 ans de moins !
L.A. Confindencial c’est un excellent film que je recommande chaudement.
16/20
48 – Avengers (2012 – Vo – Ciné)

Avis : (voir critique)
19/20
49 – Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec (2010 – Télé)
Avis : Luc Besson nous avaient habitué à mieux, mais il nous a habitué à bien pire. Adèle Blanc-sec est dès lors un sympathique divertissement qui m’a fait sourire. Ce que j’ai le plus aimé ce sont les costumes et les décors du début du siècle vraiment splendide. Un Paris rêvé qui a dû plaire à l’étranger.
Je ne connais pas la BD originale, je ne saurais donc la comparé au film, mais il donne envie d’en savoir plus sur les aventures d’Adèle.
12/20
Pekin Express : le passager mystère
par Tanja le 26 avril 2012 à 9 h 57 min, catégorie : On TV, Séries télé

L’année dernière lors de la 7e édition de Pekin Express je m’étais un peu fâchée avec le programme. Trop long, ennuyeux au possible j’avais abandonné en cours de route, les laissant faire du stop en Afrique du sud. Après avoir lu qu’ils avaient corrigé les défauts de l’année dernière j’étais un peu rassurée. On promettait un programme plus court et avec des rebondissements de folies.
Cette année ils débutent dans la glaciale Corée avant d’embarquer pour le climat plus clément des Philippines et terminer par l’immense Australie. Les équipes ont déjà participé à de précédentes éditions on connait donc déjà tout le monde : leurs caractères et leurs aptitudes. Il y a même deux équipes qui ont déjà gagné Pekin Express ainsi que Cécilia qui l’avait aussi gagné mais avec un autre binôme ! C’est donc pour le fun et le dépassement de soit qu’ils sont revenus.
Beaucoup de spectateur déteste Cécilia, il est vrai qu’elle avait plutôt maltraité son compagnon, mais personnellement je l’aimais bien, ok elle était vraiment horrible avec son copain, mais après elle était performante dans les épreuves ! Depuis l’émission elle a sans doute mis de l’eau dans son vin… C’est Jessica et son ex. Frédéric où j’ai personnellement plus de mal… Le fait qu’ils soient séparés maintenant arrangera t il les choses ? Pour les autres binômes je suis contente de retrouver des têtes connus que j’ai apprécié. Bon et puis nos deux amis Belges Damien et Noëlla offrent une bonne partie de rigolade quand même !
Comme toujours ce que j’aime dans cette émission c’est la découverte des pays, ici la Corée du Sud, et de ses habitants. Bon pour l’instant ils n’en ont pas vu beaucoup, grande ville plus froid ça ne fait jamais d’étincelle ! La capitale me fait beaucoup penser à Tokyo bien entendu, et j”espère qu’un jour j’aurais la chance d’aller m’y promener.

L’émission s’est terminé à 23h06, bien plus tôt que la saison 8 qui se terminait à minuit, mais c’est encore un peu tard à mon goût. 22h40 ce serait largement suffisant surtout qu’ils nous ont répété 10 000 fois la certaines choses. Mise à part ces deux mauvais points, il faut bien avouer que cette saison démarre fort dans la mégalopole Séoul dont le métro m’a terriblement fait penser à celui de Tokyo. Et on a bien failli perdre Gérard et Cédric !
Cette 8e saison démarre bien, plus qu’à attendre le second épisode pour voir le premier passager mystère. Bon, j’avoue de tous les passagers mystères je n’en connais que deux. Stéphane Plazza parce qu’il a participé à la spéciale célébrités de Pekin Express, d’ailleurs je n’avais pas vraiment aimé son comportement avec les autres équipes, puis Mac Lesggy l’animateur de E=M6 depuis près de 21 ans. En tous les cas ça devrait pimenter cette saison c’est évident.
J’ai hâte de voir la suite la semaine prochaine !!!
[voyage] Ça bouge avec la poste
par Tanja le 24 avril 2012 à 14 h 02 min, catégorie : Tourisme
Qui n’a jamais galéré pour poster ses cartes postales lors d’un séjour à l’étranger ? Bon, à part celui qui n’en poste jamais bien entendu. Je suis sûre que vous avez au moins une fois dans votre vie franchi la porte d’une poste étrangère.
Il m’est arrivée de ne jamais trouver la poste. Ce fut le cas au Vietnam. La faute sans doute à une incompréhension de la langue et à l’aspect extérieur de l’édifice différent de notre poste française.
Lorsque que l’on a pas le temps de chercher on peut souvent compter sur l’accueil des hôtels pour vous indiquer la poste, certains vous postent même vos cartes. Et au pire si vous n’avez pas confiance en la poste locale vous pouvez rapporter les cartes et les posters de France. Cela m’est déjà arrivée quand je ne pars qu’un week end. C’est moins exotique, mais c’est l’intention qui compte, non ?
Même avec internet et les réseaux sociaux, les cartes postales restent facilement trouvables un peu partout près des sites touristiques. Parfois elles sont kitch, voire désuètes, mais c’est toujours agréable d’en envoyer. J’aime aussi en recevoir (par pour rien que je suis sur Postcrossing). J’en rapporte aussi quelques unes en plus pour ma propre collection que je garde précieusement dans de grands livres.
Les philatélistes peuvent aussi acheter des timbres de collection sur place. Le mieux étant de se renseigner avant de partir sur le lieu où les acheter. Bien souvent c’est la poste centrale et non la poste de quartier. Les guides touristiques ou internet peuvent vous aider. A Paris par exemple le meilleur endroit se trouve au musée de la poste près de la gare Montparnasse.
Je n’ai hélas pas pris beaucoup de boites aux lettres en photo ! Pourtant c’est amusant de voir les différences qu’il peut y avoir d’un pays à un autre. Même si le principe reste le même partout. La première en haut de l’article, la bleue, est russe, la seconde, la rouge est japonaise.
Mais ma préférée reste celle-ci prise à Nagoya près de l’aquarium.

[Expo] Tim Burton – L’exposition à la cinémathèque
par Tanja le 23 avril 2012 à 10 h 26 min, catégorie : Cinéma
L’expo consacré à Tim Burton à la cinémathèque a ouvert le 7 mars et depuis le flot des visiteurs est continu. C’est un véritable succès pour le réalisateur. Il faut dire que c’est un cinéaste hors norme qui plait à un grand nombre de personne que l’on aime l’univers gothic ou pas.
Petit conseil de sioux, penser à acheter vos places à l’avance pour avoir un ticket coupe file et si vous avez la carte fnac c’est 2€ en moins.
L’expo est divisé en thème, ses polaroïdes géants, ses dessins dont certains conservés par sa mère, ses débuts dans l’animation et ses différents travaux sur ses films. Il y avait même la bande annonce de Frankenweenie et quelques effets provenant de son prochain film : Dark Shadows en salle le 9 mai.
Même si l’expo est petite, elle est dense. Il y a des tonnes de dessins à scruter. Ils foisonnent de détails et si vous êtes assez patients vous pourrez prendre le temps de tous les regarder. Il y a du monde certes, mais le jeu en vaut la chandelle.
Je vous laisse découvrir par vous même son univers inclassable fait de revenants et de monstres bizarre.

Contrairement à ce que laisserait croire l’image ci-dessus, les photos sont interdites. Et les messieurs garant de la bonne tenue des visiteurs sont très efficaces. Du coup je n’ai pris qu’un seul cliché, mais qui vous donnera je l’espère envie d’aller à cette expo.
Ne faites pas comme nous passer par la librairie vous pourrez vous prendre en photo devant un personnage gonflable géant… J’ai cependant acheter quelques reliques à la boutique : un aimant et le catalogue d’exposition (comme on n’avait pas le droit aux photos :p mais il y a assez peu de dessins comparé à tout ce qu’il peut y avoir d’exposé !).
C’était une belle balade et si vous aimé Tim Burton je vous la recommande chaudement !
