Last Eve, le blog de Tanja

Dark Places : nouvelle adaptation d’un thriller de Gillian Flynn

par Tanja le 24 avril 2015 à 10 h 15 min, catégorie : Cinéma

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Si j’ai eu envie de voir Dark places, c’est évidemment parce que j’ai adoré Gone girl. Et je dois avouer que le casting m’a aussi beaucoup plu : Charlize Theron, Nicholas Hoult, Chloë Grace Moretz… Que des acteurs et des actrices que j’aime. Il ne m’en a pas fallu plus pour aller prendre une place de ciné et de m’installer devant cet intrigante enquête qui reprend 28 ans après la fameuse nuit du drame.

337568.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxDark Places

Synopsis : 1985. Libby Day a huit ans lorsqu’elle assiste au meurtre de sa mère et de ses sœurs dans la ferme familiale. Son témoignage accablant désigne son frère Ben, alors âgé de seize ans, comme le meurtrier. 30 ans plus tard, un groupe d’enquêteurs amateurs appelé le Kill Club convainc Libby de se replonger dans le souvenir de cette nuit cauchemardesque. De nouvelles vérités vont émerger, remettant en cause son témoignage clé dans la condamnation de son frère.

Avis : Le film est adapté d’un des romans de Gillian Flynn (Gone girl). Entre thriller et peinture sociale de l’Amérique on suit le parcours de Libby Day une jeune femme qui lorsqu’elle était enfant a accusé son frère d’avoir tué sa mère et ses deux sœurs.

De Gilles Paquet-Brenner je n’avais vu que Elle s’appelait Sarah si le réalisateur français n’a pas encore le talent de David Fincher, j’ai tout de même bien aimé Dark Places. Charlize Theron incarne un personnage froid, distant, qui s’est construit une carapace. Elle vit aux crochets de ses admirateurs/sauveurs. En 28 ans, elle n’a pas réussi à ce sortir de cette impasse qu’est devenue sa vie après le triple meurtre. Pourtant en revenant sur les faits et en s’intéressant plus à son affaire qu’à son compte en banque elle va enfin savoir la vérité. Trouve t elle la paix ? C’est encore une autre histoire, mais en tous les cas ça lui permettra d’avancer c’est certain !

Bien entendu le film pâti de la comparaison avec l’haletant Gone girl sorti quelques mois plus tôt, mais tout de même j’ai passé un bon moment. Vers la fin du film (je ne spoilerais pas promis) j’étais accrochée à mon siège car l’action était très prenante.
Sans le film de Fisher je ne serais jamais aller voir Dark Places. Car avant même le casting ou le réalisateur c’est l’optique de voir un nouveau roman de Gillian Flynn adapté sur grand écran qui m’a donné envie de me déplacer.

Sans un être un film inoubliable, Dark Places est un bon thriller avec une belle brochette d’acteurs.

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Taxi Téhéran : hymne au cinéma et à la liberté

par Tanja le 22 avril 2015 à 9 h 13 min, catégorie : Cinéma

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Il y a quelques semaines j’ai vu la bande annonce en allant voir Tokyo fiancée, et j’ai tout de suite eu envie de le voir. Braver l’interdit, faire un film alors qu’on n’a pas le droit de le faire, raconter une histoire et faire réfléchir c’est le défi de Jafar Panahi un réalisateur iranien bien décidé à faire son métier.

Taxi Téhéran

546075.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxSynopsis : Installé au volant de son taxi, Jafar Panahi sillonne les rues animées de Téhéran. Au gré des passagers qui se succèdent et se confient à lui, le réalisateur dresse le portrait de la société iranienne entre rires et émotion

Avis : Malgré sa condamnation en 2010, qui lui interdit de réaliser des films durant vingt ans (et de quitter le pays), Jafar Panahi réalise avec Taxi Téhéran, son troisième film après son procès (Alociné). Il a décidé de tourner son film dans un taxi, ce qui lui permet de tourner à l’extérieur. Avec des acteurs amateurs il dépeint une infime partie de la société iranienne.

C’est parfois drôle, souvent grave, mais toujours juste. C’est ce qui est étonnant dans ce film. On se demande comment on va pouvoir passer 1h20 dans un taxi et pourtant le réalisateur est un excellent chauffeur car il nous transporte de façon subtil à la découverte de son pays de ces gens et de ce qu’ils pensent.

Les différents personnages qui prennent place dans son taxi sont assez cocasse, mais il y a toujours un fond et une réflexion derrière chaque saynète. J’ai eu un coup de cœur pour sa nièce où on sent bien la connivence entre eux deux. Le vendeur de DVD ou l’avocate sont parmi les personnages les plus intéressants, d’ailleurs c’est ceux qui jouent leur propre rôle.

A la fin l’écran devient noir, on peut y lire le titre du film puis le nom du réalisateur, ainsi qu’un message pour expliquer pourquoi il n’y a pas de générique. Et bien croyez le où non, y a des gens qui ont réussi à partir avant… Ça me laisse perplexe, ça dure à peine 10 secondes mais ils avaient déjà pris la poudre d’escampette.

Hymne parfait au cinéma et à la liberté Taxi Téhéran livre un message universel récompensé à juste titre par un Ours d’or en 2015. Entre deux blockbusters américains n’hésitez pas à prendre place dans son taxi jaune la balade ne pourra que vous plaire.

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Séries télé : UK attack !!

par Tanja le 20 avril 2015 à 9 h 13 min, catégorie : Séries télé, TV

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Voici une série comme je les aime, elle a du

Peaky Blinders (ARTE)

ARTE nous offre de plus en plus de très bonnes séries ! Et je n’en démordrais pas Downton Abbey aurait dû être diffuser par ARTE :/ Bref…

En 1919, à Birmingham, soldats, révolutionnaires politiques et criminels combattent pour se faire une place dans le paysage industriel de l’après-Guerre. Le Parlement s’attend à une violente révolte, et Winston Churchill mobilise des forces spéciales pour contenir les menaces. La famille Shelby compte parmi les membres les plus redoutables. Surnommés les “Peaky Blinders” par rapport à leur utilisation de lames de rasoir cachées dans leurs casquettes, ils tirent principalement leur argent de paris et de vol. Tommy Shelby, le plus dangereux de tous, va devoir faire face à l’arrivée de Campbell, un impitoyable chef de la police qui a pour mission de nettoyer la ville. Ne doit-il pas se méfier tout autant la ravissante Grace Burgess ? Fraîchement installée dans le voisinage, celle-ci semble cacher un mystérieux passé et un dangereux secret. (Allociné)

Si le début est un peu lent, histoire de poser les bases et d’apprendre à connaitre tous les personnages, par la suite la tension monte crescendo jusqu’à son paroxysme lors de la dernière scène. Peaky Blinders c’est une série à la photographie léchée, une histoire de famille prenante à l’anti thèse de Downton Abbey, avec une belle brochette d’acteur. L’irlandais Cillian Murphy est parfait dans ce chef de gang ombrageux revenu changé de la première guerre mondiale.

L’un des gros plus c’est sa bande son. C’est du bon, du lourd, du rock qui sied diablement bien à l’atmosphère bad ass de la série. Parce que Nick Cave, The White Stripes, The Raconteurs collent parfaitement à cette histoire malgré l’anachronisme évident. Et pourtant ça marche, ça marche même très bien. Certains titres collent si bien à l’action qu’on se demande si ils ne se sont pas calqués sur eux pour être totalement raccord. Red Right Hand de Nick Cave & The Bad Seeds est le générique parfait pour cette série.

Succès mérité pour les Peaky blinders, j’ai hâte de voir la seconde saison. C’est mon coup de cœur de se début d’année 2015 !

Episode 1

The wrong mans (ARTE)

Ce feuilleton dont la première saison compte 6 épisodes de 30 min est une coproduction entre la section comédie de la BBC et le site Hulu.

Sam Pinkett et Phil Bourne, employés du comté de Berkshire, se retrouvent soudainement engagés dans une farandole de crimes, conspirations et corruptions, après que Sam a répondu à un téléphone trouvé sur le lieu d’un accident de voiture.

The wrong mans c’est vraiment une série britannique amusante et décalée. On est pas loin de la web série. C’est très créatif et on sent vraiment que les auteurs peuvent se lâcher. Ce duo improbable de losers m’a fait penser au duo Simon Pegg et Nick Frost. C’est délirant ça part dans tous les sens, mais c’est aussi très drôle et complètement pété de la tête :p

Par contre voir les 6 d’un coup, c’est un peu beaucoup ! Je sais que c’est tendance, mais franchement au bout d’une heure et demi j’avais envie de passer à autre chose. C’est bien dommage !

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Broadchurch (F2)

La première audience a lieu dans “l’affaire Joseph Michael Miller”. Le prévenu plaide non coupable au gran dam de la famille et des proches de la victime, le jeune Daniel Latimer. Le procès aura donc lieu. Beth et Mark Latimer sont bouleversés. En agissant ainsi, Joseph Michael Miller a pris tout le monde de court. Même son confesseur avait été tenu hors de la confidence. Concernant l’accusation, c’est un ténor du barreau originaire de Broadchurch, Jocelyn Knignt, qui accepte de représenter les Latimer. La défense n’est pas en reste puisque c’est l’ancienne employée de Jocelyn Knight, Sharon Bishop, qui prend Miller en charge. L’affrontement s’annonce épique et traumatisant. L’exhumation du corps de Daniel Latimer est demandé… Parallèlement, l’inspecteur Alec Hardy s’occupe d’une autre affaire dite “l’affaire Sandbrook” sur laquelle il demande de l’aide à son ancien sergent, Ellie Miller.

La deuxième saison de Braodchurch était très attendue. Fallait-il faire une suite ou pas ? Bonne question. Car si cette suite est assez bonne, elle n’arrive pas à nous surprendre comme la première. On nous mène en bateau vers telle ou telle théorie quitte à nous faire avaler quelques couleuvres. Ça fonctionne plutôt bien d’ailleurs surtout qu’on se retrouve avec une seconde affaire cette qui tourmentait temps notre héros lors de la 1re saison mais dont on ne savait pas grand chose.

Les personnages principaux sont de retour à qui on ajoute de nouveaux personnages comme les avocates et surtout les personnages de l’affaire précédente de Alec Hardy.

La série a un rythme différent, un peu lent, avec les passages contemplatif (magnifique couché de soleil et vue sur la campagne anglaise) et cela pourra en rebuter plus d’un. Mais quand on passe outre on prend vraiment plaisir à regarder cette série policière originale. Les deux derniers épisodes seront pour ce soir et j’ai hâte de savoir la fin. Une 3e saison est déjà en chantier et on se demande bien ce qu’on va apprendre cette fois !

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[Lecture young adult] Divergente raconté par Quatre

par Tanja le 17 avril 2015 à 9 h 43 min, catégorie : Lecture, Livre

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Dire que j’attendais ce livre avec impatience serait un euphémisme. Inévitablement l’histoire est connue, pas de surprise possible, seulement le bonheur de replonger dans l’univers de Tris et de Quatre.

captur3eDivergente raconté par Quatre – Veronica Roth

Résumé : Nous sommes quelques années avant que Tris ne vienne bouleverser le système des factions. Lors de la cérémonie du Choix, un jeune Altruiste se dresse contre sa famille et choisit de quitter sa faction pour rejoindre celle des Audacieux. Il abandonne son prénom, Tobias, et devient Quatre. Une nouvelle vie s’offre à lui, faite de liberté, mais aussi de dangers. Car ce qu’il découvre chez les Audacieux est propre à mettre en péril son avenir, et celui de la ville tout entière.
Deux ans plus tard, Quatre est en charge de l’initiation des novices. La première à relever le défi, la première à se jeter dans le vide, est une jeune Altruiste ; elle se prénomme Tris et pourrait bien être celle qui va changer sa vie

4 histoires inédites : Le transfert – Le novice – Le fils – le traître et aussi trois scènes du premier tome DIVERGENTE racontées par Quatre !

C’était le cœur lourd que nous avions quitté l’univers de Tris et de Quatre à la fin de Divergente 3 : Allégeance. Mais c’était sans compter sur l’auteur, et sans doute aussi son éditeur, qui ont eu la bonne idée de sortir un 4e livre. Ce n’est pas vraiment un préquel puisque l’action se situe avant le 1er tome, mais aussi pendant celui-ci. L’action est vu par les yeux de Quatre ce qui apporte un angle différent sur l’histoire que nous connaissons bien maintenant.

Si son style d’écriture est loin d’être parfait, sa qualité première c’est de raconter des histoires qui accrochent le lecteur. C’est vrai Veronica Roth n’est pas une grande écrivaine, mais elle a de très bonnes idées.

C’est ce qui ressort de ce volume. C’est très intéressant et plaisant de voir la même histoire avec un autre personnage. J’avais un peu peur de m’ennuyer parce qu’on revient sur l’histoire du premier volume. Mais il n’en a rien été, j’ai dévorer ce volume avec avidité. C’est fluide, on en apprend un peu plus sur Tobias/Quatre.

Je recommande donc la lecture de ce 4e opus de la saga Divergente, mais uniquement à ceux et à celles que la trilogie a plus. C’est bête de dire ça mais je vois des gens essayer et râler que c’est pas bon, alors qu’ils ont pas aimé les 3 premiers. Voilà, vous êtes prévenus c’est pour les fans hard core de la saga.

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Indian Palace : suite royal :une suite pleine d’humour

par Tanja le 15 avril 2015 à 8 h 18 min, catégorie : Cinéma

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Ah la suite Indian Palace ! J’avais adoré le premier film j’avais donc hâte de voir la suite. Et je n’ai pas été déçu.

026459.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxIndian Palace

Synopsis : Maintenant que l’hôtel Marigold affiche complet, ses directeurs, Muriel Donnelly et Sonny Kapoor songent à l’agrandir. Ils ont justement trouvé l’endroit idéal pour ouvrir un deuxième établissement. Tandis que le projet avance, Evelyn et Douglas qui travaillent désormais à Jaipur, se demandent où leurs rendez-vous réguliers autour des délices de la cuisine indienne vont les mener. Norman et Carole essaient de maîtriser les difficultés d’une relation exclusive, et Madge hésite entre deux prétendants aussi intéressants l’un que l’autre. Récemment arrivé, Guy Chambers trouve sa muse en la personne de Mme Kapoor la mère de Sonny, pour écrire son nouveau roman. Sonny doit très bientôt épouser Sunaina, l’amour de sa vie mais il est de plus en plus absorbé par le nouveau projet d’hôtel, qui exige tout son temps… Seule Muriel pourrait peut-être avoir des réponses : personne n’a de secret pour elle. Alors que le grand jour approche, l’ivresse de la préparation d’un mariage traditionnel indien s’empare de tout le monde

Avis : On retrouve nos retraités où nous les avions laissés au Marigold hotel dans leur nouvelle vie à l’autre bout de la planète. C’est avec un plaisir non dissimulé qu’on retrouve tous ses occupants en pleine forme toujours prêts à mordre la vie à pleine dent. Cette suite est bien amené et c’est délice à déguster pleine d’humour et de joie de vivre.

John Madden est un réalisateur que j’apprécie beaucoup notamment pour son film Shakespeare in Love. Il sait faire de jolie comédie romantique sans être niaise, mais toujours avec des personnages attachants.

Comme c’était déjà le cas dans le film précédent l’Indian Palace renvoi une image positive  de ces seniors. Ils ont envie de vivre et d’aimer. Ils sont le moteur de la jeune génération qui peut compter sur eux pour leur donner des conseils. Le petit nouveau, Richard Gere, s’intègre parfaitement à la bande.

Le numéro de danse lors de la scène du mariage m’a forcément beaucoup plu ^^ Elle était dynamique et bien filmée. D’ailleurs la BO est vraiment chouette, avec quelques petites chansons bien sympa tout comme j’aime.

Je suis sortie de ma séance le cœur léger car j’ai passé un agréable moment en compagnie de ses acteurs de grande classe. Indian Palace : Suite royal n’a pas à rougir du précédent opus. N’hésitez pas et prenez un grand bol d’air  au The Second Best Exotic Marigold Hotel !

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Découverte : La petite garce dans la prairie

par Tanja le 13 avril 2015 à 8 h 12 min, catégorie : Lecture, Livre

Alison_Arngrim_2Je ne me souvenais plus qu’Alison Arngrim avait écrit une autobiographie. Mais quand Amazon me l’a proposé en promotion j’ai sauté dessus. Pourtant je ne suis pas fan de La petite maison dans la prairie (je l’ai regardé en son temps ne soyons clair)

La petite garce dans la prairie - Alison Arngrim

Résumé : Pendant sept ans, Alison Arngrim a joué une môme méchante, intrigante, égoïste, menteuse et manipulatrice dans une des séries de télévision les plus aimées au monde. Alors que les millions de téléspectateurs de La Petite Maison dans la prairie détestaient Nellie Oleson et ses pitreries diaboliques, Alison en vint à aimer son personnage la liberté et l assurance que Nellie lui inspirait.
Dans La Petite Garce dans la prairie, Alison Arngrim raconte son enfance à Hollywood avec ses parents excentriques (Thor Arngrim, manager d artistes comme Liberace, dont l appétit pour la publicité était insatiable, et la légendaire actrice de voix Norma MacMillan, qui jouait aussi bien Gumby que Casper le gentil fantôme) et évoque des moments inoubliables et truculents dans les coulisses de La Petite Maison.

Avis : Je l’ai lu d’une traite ! Je n’arrivais pas à m’arrêter. Alison raconte sa vie avec beaucoup d’humour, pourtant son enfance n’a pas été drôle et son personnage de Nellie pas toujours facile à porter. Heureusement, derrière sa timidité se cache un fort caractère et une tête bien pleine. C’est ce qui sauvera cette enfant star.

J’ai appris qu’elle avait fait des one man show en France. Après avoir lu son livre j’ai eu très envie d’aller la voir sur scène. Son stand up doit valoir le coup d’œil, elle est vraiment très à l’aise et elle a beaucoup d’humour.

Elle se livre entièrement ne cachant rien de ses bons, ni de ses mauvais moments, mais on sent en elle une envie de vivre très communicative. J’ai trouvé cette lecture très rafraîchissante.

La petite garce dans la prairie est un livre que je recommande vivement, car elle est plaisante et offre un autre regard sur la vie de l’actrice qui incarna la plus belle garce du petit écran.

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Tokyo fiancée : un voyage entre rêve et désillusion

par Tanja le 9 avril 2015 à 9 h 08 min, catégorie : Cinéma

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Un voici un dernier film pour ce Printemps du cinéma riche en découverte !
Le Japon est entré dans ma vie en 1990, avant j’étais déjà dedans sans le savoir, mais à partir de cette année là je suis tombée amoureuse de ce pays. Je n’ai jamais pensé devenir Japonaise. Cependant quand j’étais au collège, je rêvais d’être mangaka et de vivre de mon métier au Japon. La réalité s’est rappelée à moi et si je n’y ait jamais vécu j’y suis souvent allée en vacances. 11 voyages plus tard j’ai toujours cette envie dévorante d’y retourner, encore et encore. 7 ans déjà que je n’ai plus foulé son bitume.
Le Japon me manque énormément. Je ne pourrais pas vous expliquer la fascination qu’à eu ce pays sur moi et ce malgré les mauvais côtés qu’il peut avoir. Je l’aime toujours même si je le vois désormais dans sa globalité et non comme un pays idéal.

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Synopsis : La tête pleine de rêves, Amélie, 20 ans, revient dans le Japon de son enfance. Elle propose des cours particuliers de français et rencontre Rinri, son premier et unique élève, un jeune Japonais qui devient bientôt son amant. A travers les surprises, bonheurs et déboires de ce choc culturel drôle et poétique, nous découvrons une Amélie toute en spontanéité et tendresse, qui allie la grâce d’un ikebana à l’espièglerie d’un personnage de manga.

Avis : J’avais quelques appréhensions, car même si j’avais apprécié l’adaptation de Stupeur et tremblement ça n’était pas non plus mon film favori. Je n’ai d’ailleurs jamais lu de livre d’Amelie Nothomb. Mais dans celui-ci j’ai retrouvé de cette passion qui m’anime chaque jour.

Amélie débarque au Japon en terrain conquis, elle sera japonaise et puis c’est tout. Mais la réalité la rattrape et derrière sa bonne volonté elle découvrira qu’on ne peut devenir ce que l’on admire sans se perdre. Car oui sa relation avec Rinrin va lui ouvrir les yeux. Elle aime le Japon, mais elle ne veut pas non plus être une bête curieuse, une bête de foire. Elle l’aime, il l’aime, mais chacun aime une représentation de l’autre idéalisé, stéréotypé.

Dans cette adaptation s’entrechoque les idées des années 80/90 (l’époque où la vraie Amélie a vécu cette histoire) et le Japon d’aujourd’hui sans doute plus ouvert qu’à l’époque. Je ne compte plus les amies qui sont mariés (avec enfant ou pas) et qui vivent avec leur compagnons au Japon alors qu’il est vrai ce n’était pas forcément le cas il y a encore une dizaine d’année. Pour les garçons c’est plus simple, les japonaises ont toujours été plus ouvertes aux étrangers et à leur différences de culture.

Sa rivale qui drague Rinrin m’a fait penser à certaines filles (ou garçons) que j’ai connu et qui cherchent à tout pris “le” ou “la” japonaise car rien ne compte à part cet être idéalisé.

Le seul reproche que je ferais au réalisateur c’est d’avoir foutu la comédienne trop souvent à poil. Ce n’était pas nécessaire au scénario et ça n’apportait rien à part se rincer l’œil. A contrario la bonne idée a été de terminer le film avec la catastrophe du 11 mars. L’événement étant de très loin postérieur au livre, l’idée était très bien trouvée de faire partir Amélie non de son fait mais à cause du tsunami et de Fukushima.

J’ai beaucoup aimé, déjà parce que revoir, entendre, ressentir le Japon me fait du bien, la réalisation est certes simple, mais elle sert parfaitement le récit. Et les acteurs sont parfaits. C’est donc une très bonne surprise !

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Le retour de Fitz : Le fou et l’assassin

par Tanja le 7 avril 2015 à 9 h 47 min, catégorie : Lecture, Livre

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Lorsque Robin Hobb a annoncé la suite des aventures de Fitz j’étais assez sceptique. Il avait eu beaucoup d’aventures, mais aussi beaucoup souffert j’avais envie qu’on laisse le personnage à sa vie tranquille avec Molly et leurs enfants. Pourquoi encore l’embêter ?  Et puis le premier volume est sortie. La VF à suivi très vite. C’était tentant. Même si je conspue les éditions Pygmalion de couper encore et toujours les volumes en deux nous faisant payer le double ! Ah mais crotte quoi en plus la coupure est atroce en plein milieu, on sens que c’est pas fait pour. C’est pas propre comme un vrai cliffhanger. Poua caca quoi !

Fitz, l’assassin royal, est à la retraite et coule des jours paisibles, entouré de sa femme Molly et de ses enfants. Un soir, trois inconnus se présentent en se disant ménestrels puis s’enfuient dans une tempête de neige, tandis qu’une messagère disparaît soudainement sans avoir remis son message à Fitz. Quinze ans plus tard, Fitz se désole de n’avoir aucune nouvelle du Fou

Mais alors qu’en ai-je pensé ? Et bha j’ai aimé ! Oui carrément. On retrouve Fitz avec ses qualités et ses défauts. C’est amusant on rentre dans l’histoire comme si on l’avait quitté hier. Elle réexplique toujours les événements passés du coup on n’est jamais perdu. Même si on a oublié quelques événements pas de soucis Fitz nous racontera sa vie en long en large et en travers. Pour une fois j’ai beaucoup apprécié se rabâchage parce que cela fait quelques années que j’ai lu les premières aventures de Fitz.

Et puis Fitz partage la vedette avec sa fille Abeille. C’est une vraie bouffée de fraîcheur ! C’est un vrai plaisir de suivre sa vision de l’aventure. Robin Hobb est très douée pour ce genre de saut de puce entre un héros et un autre, elle y a excellé dans les Aventuriers de la mer.
Le tome se termine sur des chapitres haletants qui donne furieusement envie de lire la suite ou de balancer son livre à travers la pièce en hurlant : NOoooOOOOOooooon je veux la suite !!! Tout en se roulant par terre de rage (si, si).

J’ai tout de même trouvé quelques énormités : Fitz qui a un enfant blanc et non il tilte pas… 100% des lecteurs ont tilté mais PAS lui. MAIS NON QUOI ! J’ai l’impression que tout au long du livre une énorme flêche rouge clignote au dessus de la tête d’Abeille sans que cet espèce d’imbécile ne remarque rien ^^” Passez ce moment WTF la lecture est vraiment plaisante.

Tout ce qui faisait le sel de L’assassin royal est de retour. J’ai dévoré les deux tomes (vu qu’on est obligé d’en avoir deux en France), c’est bien écrit, et je ne me suis jamais ennuyée. C’est avec délectation que Robin Hobb a ouvert la voie vers de nouvelles aventures.

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The voices : ni terrifiant, ni marrant

par Tanja le 2 avril 2015 à 0 h 19 min, catégorie : Cinéma

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Au cause d’une coupure électrique aux halles je n’avais pu voir The Voices. J’ai retenté le coup la semaine suivante dans un autre UGC. Nous n’étions pas nombreux malgré tout je tente d’entrer dans l’univers de Jerry.

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Synopsis : Jerry vit à Milton, petite ville américaine bien tranquille où il travaille dans une usine de baignoires. Célibataire, il n’est pas solitaire pour autant dans la mesure où il s’entend très bien avec son chat, M. Moustache, et son chien, Bosco. Jerry voit régulièrement sa psy, aussi charmante que compréhensive, à qui il révèle un jour qu’il apprécie de plus en plus Fiona – la délicieuse Anglaise qui travaille à la comptabilité de l’usine. Bref, tout se passe bien dans sa vie plutôt ordinaire – du moins tant qu’il n’oublie pas de prendre ses médicaments

Avis : Sur le papier c’était un super challenge ! Découvrir le monde à travers les yeux de Jerry un jeune homme bien sous tout rapport sauf qu’il vit dans son monde. Puis un jour sa vie bascule quand il tue par accident la femme qu’il convoitait.

Depuis Persepolis (que j’adore sauf la fin trop brutale) je n’avais pas vu d’autres films de Marjane Satrapi. C’est donc sans a priori négatif que j’ai acheté mon billet de cinéma. Je ne pensais pas la trouver dans ce genre de film mais après tout pourquoi pas !

Pourtant je suis ressortie déçue de ma séance. J’ai trouvé le film longuet, la partie comédie noire pas drôle, et la partie horreur ne m’a pas fait beaucoup d’effet. Le fait que les animaux parlent ça m’avait beaucoup plus dans la bande annonce.
Le bandeau de l’affiche est racoleur. On peut lire que le film sera “Terrifiant”. Je n’ai entendu personne sursauter. Mais aussi “à mourir de rire”. Je n’ai entendu personne rire. Tout au plus certains sont morts d’ennuie…

The Voices a le cul entre deux chaises tout au long de son développement et ne choisira qu’au moment du générique à “danser” dans l’absurde. Quel dommage !

C’est le film que l’on aime ou que l’on aime pas. J’ai discuté avec des amies qui avaient aimé le film et c’est comme si nous n’avions pas vu le même. Là où j’y vois des défauts, elles y voient des qualités.

A n’en pas douter il vous faudra donc le voir pour vous faire votre propre opinion.

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[Ciné] Bilan du mois de mars

par Tanja le 31 mars 2015 à 12 h 36 min, catégorie : Bilan du mois, Cinéma

Ce mois ci j’ai vu moins de film me concentrant plutôt sur certaines séries télé (The 100, Breaking bad, TBBT etc.).  Heureusement il y a  eu le printemps du cinéma ! J’ai revu Persépolis, Un américain à Paris, Psychose et Hunger games La révolte partie 1.

► J’ai vu 17 films
► dont 7 au cinéma
► J’en ai revu 4
► Pour un total final de 53 nouveaux films

J’ai adoré

Divergente 2 : L’Insurrection (Ciné x2 – VO – 2015)

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Avis : (voir critique)

La Haine (Télé – 1995)

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Avis : C’est idiot mais j’avais beaucoup d’a priori sur ce film. Du coup j’ai mis 20 ans avant de le regarder. J’avais peur, peur qu’il soit trop violent, trop haineux, trop caricatural. Je m’étais plantée sur toute la ligne. La Haine c’est un film fort, avec une véritable prise de risque sur la réalisation (cadrage, noir et blanc etc.), des acteurs au top et sur un sujet encore et toujours d’actualité 20 ans après. Des vies écorchées vives, avec ses moments drôles, ses moments de tension et une conclusion détonante.
Voilà mon seul regret est d’avoir mis autant de temps à le voir !

Chappie (Ciné – VO – 2015)

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Avis : (voir critique)

J’ai aimé

Potiche (Télé – 2010)

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Avis : J’avais beaucoup aimé 8 Femmes de François Ozon c’est ce qui m’a attisé ma curiosité. Et j’ai bien aimé, c’est drôle, caustique et bien joué.

Selma (Ciné – VO – 2015)

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Avis : (voir critique)

HACKER (Cinéma – VO – 2015)

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Avis : (Voir critique)

BIG EYES (Cinéma – VO – 2015)

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Avis : (Voir Critique)

Tokyo Fiancée (Cinéma – 2015)

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Avis : (Voir critique bientôt en ligne)

Le Cochon de Gaza (Télé – VO – 2011)

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Avis : J’avais vu la bande annonce quand le film était sorti en 2011, mais je n’avais pas pu aller le voir, je me suis donc rattrapé grâce à ARTE. C’est une jolie réflexion sur des sujets vraiment pas évident à aborder sans choquer. Pourtant le film est vraiment sympa, avec de vrais moments drôle, mais aussi beaucoup d’émotions.

Hôtel Rwanda (Télé  - VF – 2004)

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Avis : Hôtel Rwanda est un film, dur sur une poignée de personnes qui tente de survivre contre un massacre hérité de la colonisation. Dur il donne un rôle très fort à Don Cheadle.

Lovely Bones (Télé – VO – 2009)

Lovely_Bones

Avis : Très beau film même si parfois on a dû mal à suivre où va l’histoire. On découvre Peter Jackson dans un autre genre, toujours fantastique mais beaucoup plus poétique.

Flashdance ( Télé – VF – 1983)

FlashdanceAvis : Je n’avais encore jamais vu Flashdance, il était temps d’y remédier. Côté BO j’ai reconnu pas mal de titres cultes, je connaissais d’ailleurs aussi toutes les scènes toutes aussi cultes que mes chansons ! Au final c’est un film plaisant avec un scénario certes pas très original mais qui montre une femme forte faire fi toutes les conventions pour atteindre son but.

Je n’ai pas aimé

The Voices (Ciné  - VO – 2015)

The_VoicesAvis : (voir critique -bientôt en ligne)

Pièges de cristal (Télé – VO – 1988)

Piege_de_cristal

Avis : Bon, j’ai pas accroché, j’ai même fini par partir faire autre chose… Je ne suis vraiment pas faite pour Die Hard…

Sucker Punch (Télé – VF – 2011)

Sucker_Punch

Avis : Je donne une étoile pour la BO, une étoile pour les petites culottes, une étoile pour les références mangas et une étoile pour avoir osé faire un film avec un scénario original. Sinon le résultat est assez déroutant, pas totalement raté, mais vraiment pas réussi non plus.

Je donne une étoile pour la BO, une étoile pour les petites culottes, une étoile pour les références mangas et une étoile pour avoir osé faire un film avec un scénario original.
Sinon le résultat est assez déroutant, pas totalement raté, mais vraiment pas réussi non plus.

J’ai détesté

Batman & Robin (Télé – VF – 1997)

Batman_Robin

Avis : J’ai demandé si il était bien et unanimement on m’a répondu que non. Pourtant n’écoutant que mon courage j’ai tout de même voulu le regarder. Et je ne peux qu’acquiescer c’est pas fameux ^^’ Je comprends mieux qu’à cette époque les films de super héros ça ne me faisait pas envie. C’est over kitch même Ra one (Bollywood) est moins kitch que ça… Bref, non je n’ai pas perdu mon temps parc que j’ai fais autre chose en même temps, mais je ne le recommande pas du tout pour autant.

L.A Apocalypse (Télé – VF – 2014)

LA_Apocalypse

Avis : C’est un téléfilm et on se demande comment une chaîne peut vouloir diffuser un truc pareil. C’est mauvais en tout point. A fuir !

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