Iron Man 3 le final explosif !
par Tanja le 15 mai 2013 à 9 h 07 min, catégorie : Cinéma

J’ai du attendre le 1er mai pour aller voir Iron Man 3 et j’ai attendu encore plus de temps pour vous en parler ! Et pourtant je ne fais pas partie des personnes qui ont été déçue, bien au contraire.
Iron Man 3
Tony Stark, l’industriel flamboyant qui est aussi Iron Man, est confronté cette fois à un ennemi qui va attaquer sur tous les fronts. Lorsque son univers personnel est détruit, Stark se lance dans une quête acharnée pour retrouver les coupables. Plus que jamais, son courage va être mis à l’épreuve, à chaque instant. Dos au mur, il ne peut plus compter que sur ses inventions, son ingéniosité, et son instinct pour protéger ses proches. Alors qu’il se jette dans la bataille, Stark va enfin découvrir la réponse à la question qui le hante secrètement depuis si longtemps : est-ce l’homme qui fait le costume ou bien le costume qui fait l’homme ?
J’ai un peu peur en allant au cinéma, j’ai été agréablement surprise par le premier, trouvé le second sympathique et j’ai carrément adoré Avengers ! On est souvent déçu par les suites, sauf que là je ne l’ai pas du tout été, bien au contraire.
Si je n’ai pas ressentis autant de bonheur qu’à la vue d’Avengers, je peux tout de même dire que j’ai beaucoup apprécié cet opus. Il y a de l’action, de l’humour et de la dérision. Robert Downey Jr est juste excellent tenaillé entre sa peur après l’épisode aliens/Dieux d’Avengers et son envie d’être Iron Man. Le petit garçon est un élément vraiment bien pensé. Le retournement de situation sur le Mandarin m’a plus, mais je n’ai jamais lu le comics je n’ai donc aucun a priori à son sujet.
Evidemment j’ai beaucoup apprécié Pepper qui est indéniablement une femme forte (dans tous les sens du terme cette fois !).
Les effets spéciaux sont très bons. Je n’ai pas vu le film en 3D et cette dernière ne nous agressait pas en 2D comme c’est parfois le cas. La musique est plutôt bonne et il y a un petit bonus à voir après le générique, assez drôle qui plus est.
Donc oui j’ai bien aimé et si le film n’est pas exempt de défauts c’est un très bon Marvel et un film pop corn comme on les aime.
Note : 16/20
19 Lunes ou la boucle est bouclée
par Tanja le 13 mai 2013 à 9 h 09 min, catégorie : Lecture, Livre

Voilà une saga qui m’aura beaucoup plu. Elle aura beau être pour les adolescents j’ai pourtant éprouvé un grand plaisir à la lire. Et puis c’est facile à lire dans le RER, ça me permet de m’évader du quotidien.
19 Lunes – Margaret Stohl et Kami Garcia
Est-ce que la mort est la fin… ou seulement le commencement ?
Ethan Wate a passé la majorité de sa vie à essayer de s’échapper de sa petite ville de Gatlin. Il n’a jamais pensé qu’il pourrait rencontrer la fille de ses rêves, Lena Duchannes, qui a dévoilé une facette secrète, puissante et maudite de Gatlin, cachée à la vue de tous. Et il n’aurait jamais imaginé qu’il aurait été forcé de laisser derrière lui tout le monde et tout ce qui comptait pour lui. Donc quand Ethan se réveille après les évènements glaçants de la 18ème Lune, il n’a qu’un but : trouver un moyen de retourner vers Lena et ceux qu’il aime.
A Gatlin, Lena fait de son mieux pour permettre le retour d’Ethan, promettant de faire tout ce qu’il faut, même si ça signifie faire confiance à de vieux ennemis ou risquer les vies de la famille et des amis qu’Ethan a laissés pour protection.
Séparés, Ethan et Lena doivent de nouveau travailler ensemble pour réécrire leur destin dans cette conclusion époustouflante de la saga 16 Lunes.
La saga de Margaret Stohl et Kami Garcia se termine sur un 4e volume certes plus mince, mais qui, enfin, ne suit plus la trame des trois précédents. Fini le ronron des 3 premiers livres, elles sortent de leur canevas pour offrir un dernier livre plus imprévisible. Ça fait du bien car je commençait sérieusement à me lasser au bout du 3e livre.
L’écriture est toujours aussi fluide, les personnages attachants et cette vision du paradis et de l’enfer captivante.
L’histoire nous tient en haleine jusqu’à la dernière page. C’est un plaisir de voir chaque personnages agir face à la mort, face au destin. Si la fin reste assez prévisible, elle n’est pas pour autant mauvaise. Cette conclusion ravira les fans de la saga.
Note : 15/20
Le meilleur du manga 2013
par Tanja le 10 mai 2013 à 14 h 38 min, catégorie : BD-manga, Lecture, Livre

Vous vous intéressez au manga ou vous voudriez vous y intéressez, mais vous n’avez plus 15 ans et du temps pour traîner à la fnac pendant vos heures de perm ? Ce livre est pour vous ! (oui je traînais à la fnac lors de mes heures de perm au lycée et alors :p)
Le meilleur du manga 2013 de Sébastien Kimbergt chez KAZE
Une centaine de professionnels du livre et du divertissement partagent leurs coups de coeur parmi plus de 500 mangas parus entre septembre 2011 et août 2012. A partir de ce classement spontané, nous avons dressé un top 20 qui permettra aux passionnés comme aux néophytes de découvrir une sélection des ouvrages les plus unanimement célébrés du moment. Le tout accompagné de guides par thèmes, de reportages et interviews exclusifs, de trucs et astuces pour faire vos choix et d’une multitude d’autres outils pour trouver facilement les séries qui vous ressemblent.
Publié en janvier 2013, ce livre est destiné aux néophytes qui désirent s’orienter dans un océan de titres, mais aussi aux plus curieux qui souhaiteraient étendre leurs connaissances et découvrir des titres vers lesquels ils ne seraient pas aller sans conseils.
Même si je fais moi-même parti des 120 personnes qui ont partagé leurs coups de coeur, j’ai appris plein de choses dans ce livres et il m’a donné envie d’acheter des titres que je ne connais pas ou alors que de nom.
Mais ce n’est pas que cela, il y a aussi des interviews (Kaoru Mori et Rei Toma) très intéressantes elles aussi. Des dossiers ou les petites rubriques sont toutes très instructives comme Les séries fleuves ou encore L’analyse du marché français ou les sélections par thème. J’ai appris plein de choses et c’est là tout l’intérêt de ce guide bien pratique !
Clair et très précis je l’ai lu de bout en bout et je le recommande chaudement.
L’Oeil du monde de Robert Jordan
par Tanja le 6 mai 2013 à 8 h 07 min, catégorie : Lecture, Livre
La roue du temps est un cycle de fantasy qui me fait de l’oeil depuis quelques années, mais je n’avais pas encore oser m’y aventurer. Les gros pavés me rebutaient un peu, mais avec la liseuse ce n’est plus un problème. En début d’année Bragelonne avait fait une promotion sur ce livre sur amazon histoire de le faire découvrir. Il ne m’a donc rien coûté :3 C’est pas sympa ça ? Gratuit MAIS légal. Une chose est sûr je vais m’attaquer à la suite.
La roue du temps – L’Oeil du monde, tome 1 – Robert Jordan
C’est la Nuit de l’Hiver dans la contrée de Deux-Rivières et, en ce soir de fête, l’excitation des villageois est à son comble. C’est alors qu’arrivent trois étrangers comme le jeune Rand et ses amis d’enfance Mat et Perrin n’en avaient jamais vu : une dame noble et fascinante nommée Moiraine, son robuste compagnon et un trouvère.
De quoi leur faire oublier ce cavalier sombre et sinistre aperçu dans les bois, dont la cape ne bougeait pas en plein vent…
Mais, quand une horde de monstres sanguinaires déferle et met le village à feu et à sang, la mystérieuse Moiraine devine qu’ils recherchaient quelqu’un : pour les trois amis l’heure est venue de partir. Car la Roue du Temps interdit aux jeunes gens de flâner trop longtemps sur les routes du destin…
Si on aime La roue du temps ce n’est pas pour son originalité. Si votre but c’est de lire une histoire sortant des sentiers battus, loin du Seigneur du anneaux, vous serez déçu. Suivant les codes du genre, Robert Jordan, n’invente pas, mais modèle sa propre histoire utilisant des personnages et situations éculés. Les ressorts et les procédés sont les mêmes que dans bien des livres de Fantasy, mais qu’importe car c’est parfaitement exécuté !
Cela pourrait être rédhibitoire, mais c’était sans compter sur style élégant, des personnages attachants et une manière de conter les histoires digne des meilleurs.
Le rôle des femmes est mis en avant, elles sont fortes et déterminées et peu enclin à faire le pot de fleur. Ce premier tome est avant tout un voyage initiatique, on découvre les différents personnages, les races et l’histoire de ce monde pour mieux appréhender la suite.
Quelques défauts malgré tout avec des chapitres “remplissages” qu’on peut sauter sans vergogne. Mais ce sont que de courts passages, le reste du livre reste captivant.
Note : 16/20
[bilan ciné d'avril]
par Tanja le 30 avril 2013 à 9 h 20 min, catégorie : Cinéma
Tous les mois je fais un résumé de mon défi des 130 en 2013. En ce joli mois d’avril j’ai un peu levé le pied. J’ai regardé quelques séries et émissions de télé et j’ai eu moins de temps pour regarder des films. Je n’ai vu que 2 films au cinéma (je n’ai hélas pas eu encore le temps d’aller voir Iron Man 3
). Et le mois prochain cela ne devrait pas s’améliorer car nous allons être très occupé !
► J’ai vu 12 films
► dont 2 au cinéma
► Pour un total final de 69 films
58 – Réservoir dogs (Télé – VF – 1992)
Avis : Tarantino est un cinéaste que j’aime bien, mais je dois bien l’avouer ses films avant Kill Bill je ne les connais pas bien. Mais ce qu’il y a de bien avec la télé c’est qu’elle rediffuse souvent la même chose, ce qui me permet de parfaite ma culture cinématographique.
Pas de doute c’est du Tarantino, ça flingue, y a du sang partout, les dialogues sont cuisinés aux petits oignons c’est un pur délice sanguinolent :D
Note : 16/20
59 – L’auberge espagnole (Télé – 2002)
Avis : Xavier, un jeune homme de vingt-cinq ans, part à Barcelone pour terminer ses études en économie et apprendre l’espagnol. Cette langue est nécessaire pour occuper un poste, que lui promet un ami de son père, au ministère des finances. Mais pour ce faire, il doit quitter sa petite amie Martine, avec qui il vit depuis quatre ans.
J’en avais beaucoup entendu parlé sans avoir encore eu l’occasion de le voir. Un film français sympa et décalé, c’est pas si courant. J’ai trouvé L’auberge espagnole sympa et qui sent le vécu !
J’ai passé un bon moment.
Note : 14/20
60 – Les Pirates ! Bons à rien, mauvais en tout (Vo – 2012)
Avis : Le Capitaine des pirates entend bien remporter le Prix du Pirate de l’année, mais ce titre est également convoité par Black Bellamy et Cutlass Liz. Il part à l’aventure avec ses équipiers en couleurs : voyageant des paysages exotiques de Blood island aux rues embrumées de Londres, ils trouveront sur leur chemin reine diabolique et un jeune scientifique.
J’ai adoré ! Quel plaisir de rire devant un bon film. Il est pour ma part passé complètement inaperçu et c’est bien dommage.
J’ai retrouvé l’humour so British de wallace et gromit.
Note : 16/20
61 – Chroniques de Tchernobyl (Vo – 2012)
Avis : L’histoire commençait bien, des touristes qui partent faire une excursion sensation forte dans une ville près de Tchernobyl. Et ça commence plutôt bien, on est mis dans l’ambiance, c’est cool et tout et tout. Et on sait pas pourquoi ça part en cacahuète.
Plus on avance moins c’est crédible, moins on comprend où a voulu aller le réalisateur. La fin est carrément grotesque.
C’est dommage ça partait bien.
Note : 6/20
62 – Space Cowboys (Télé – VF – 2000)
Avis : Les papys sont de sortis !!
En 1958, les astronautes Frank Corvin, Hawk Hawkins, Jerry O’Neill et Tank Sullivan se preparent pour une mission spatiale mais, au dernier moment, la Nasa leur préfère un singe. Quarante-deux ans plus tard, le satellite russe de communication Ikon menace de s’écraser sur la Terre. Corvin est le seul homme capable de maitriser l’antique système de guidage.
Ca ne restera sans doute pas mon Clint Eastwood préféré, mais il est quand même bien sympa cynique, un poil rêveur à la fin.
Note : 14/20
63 –Oblivion (Ciné – VO – 2013)

Avis : (voir critique)
Note :
64 – Elle s’appelait Sarah (Télé – VF – 2010)
Avis : Julia Jarmond, journaliste américaine installée en France depuis 20 ans, enquête sur l’épisode douloureux du Vel d’Hiv. En remontant les faits, son chemin croise celui de Sarah, une petite fille qui avait 10 ans en juillet 1942.
J’en avais entendu beaucoup de bien, c’est essentiellement pour cela que j’ai voulu le voir. Et je n’ai pas été déçu.
L’histoire est bien ficelé et les acteurs jouent juste. Cette terrible histoire qui va changer la vie de l’héroïne est poignante.
Note : 15/20
65 – The Lady (Télé - VF – 2011)
Avis : The Lady est une histoire d’amour hors du commun, celle d’un homme, Michael Aris, et surtout d’une femme d’exception, Aung San Suu Kyi, qui sacrifiera son bonheur personnel pour celui de son peuple. Rien pourtant ne fera vaciller l’amour infini qui lie ces deux êtres, pas même la séparation, l’absence, l’isolement et l’inhumanité d’une junte politique toujours en place en Birmanie.
Ce film est ennuyeux au possible. Que c’est long. L’histoire d’amour est belle, les sacrifices sont nombreux, mais c’est chiant, on s’éternise pendant 2h alors qu’une 30 ou 40 min en moins aurait donné un peu de souffle au récit qui en manque cruellement.
Bonne idée, mais c’est raté Luc.
Note : 9/20
66 – Les âmes vagabondes (Cinéma – VO – 2013)

Avis : (voir critique)
Note : 13/20
67 – Microcosmos, le peuple de l’herbe (Télé – 1996)
Avis : Microcosmos : Le Peuple de l’herbe est un film français de 1996 consacré aux insectes. Il est filmé à l’aide de caméras macro spécialement créées pour l’occasion.
Heureusement que le film est court, sinon je pense que j’aurais rendu l’âme avant.
C’est très beau, mais hélas il n’y aucun dialogue. On nous suggère donc certaines choses, mais on apprend rien de concret. J’ai donc été un peu (beaucoup même) déçue…
Note : 10/20
68 – Arthur 3 : La Guerre des deux mondes (Télé – VF – 2010)
Avis : Aussi inutile que le précédent, ce 3e et dernier (ouf) opus de la trilogie d’Arthur est à éviter tout comme le précédent. “Maltazard mesure désormais 2,10 m de haut… et veut dominer le monde. Seuls Arthur et ses amis Sélénia et Bétamèche, tous les trois en minimoys, peuvent l’arrêter.” Il y a aussi le bouton de la télécommande qui peut arrêter ce massacre…
Une seule scène m’a fait rire celle avec le clin d’oeil à George Lucas et Star Wars. Le reste est à jeter.
Note : 6/20
69 – Mr. & Mrs. Smith (Télé – VO – 2005)
Avis : Ah lala LE film où Brad Pitt et Angelina Jolie se sont rencontrés… C’est une comédie fort sympathique où l’on ne s’ennuie pas une seconde. Ça canarde dans tous les sens, c’est drôle et bien interprété. Bref, j’ai passé un bon moment.
Note : 15/20
Les âmes vagabondes : le livre !
par Tanja le 29 avril 2013 à 10 h 09 min, catégorie : Lecture, Livre

Quand je suis sortie du cinéma j’ai trouvé le film sympa, mais je me suis demandée si le livre était mon bon ou meilleur. Soyons honnête j’ai quelques a priori sur Stephenie Meyer à cause de Twilght. Mes appréhensions ont été moins forte que ma curiosité. Depuis le début de cette année j’ai lu pas mal de livres adapté au cinéma, les résultats sont plus ou moins bon, j’étais donc impatiente de savoir sur The Host (le titre original) valait le coup !
-Attention SPOILER-
Les âmes vagabondes – Stephenie Meyer
La Terre est envahie. L’humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Mélanie Stryder vient d’être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l’être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu’elle ne peut pas oublier. L’amour pourra-t-elle la sauver ?
J’ai été agréablement surprise. Si le style d’écriture est simple, il n’est pas non plus mauvais. Ça se laisse lire. L’auteure se disait plus à l’aise dans la SF, style qu’elle affectionne particulièrement, et je la crois. Au de-là du basique extra terrestre qui vient coloniser la terre, elle leur a inventé un monde riche et passionnant.
Le scénariste à pris des points d’encrage, des événements du livre pour faire le squelette du film, ensuite ils l’ont dépouillé de tous les détails. Le film est de ce fait un peu trop light, mais il fait déjà 2h, il est évident qu’on ne pouvait pas tout y mettre… L’adaptation est donc juste, mais le format étriqué du film empêche d’approfondir l’univers qu’à inventé de Meyer.
C’est l’épilogue qui a fait baisser la note. Alors que j’avais trouvé le livre vraiment sympa, j’ai vu resurgir dans ces dernières pages ce que je n’aime pas en elle à savoir ses origines mormones bien pensantes.
My god elle cache l’âge de son corps, parce que 18 tu peux, 17 ans oulalala… c’est trop jeune pour t’envoyer en l’air -___- Allô quoi ! C’est toi qui écrit si ça te pause un problème donne lui direct 19 ans… Je pensais qu’elle avait été au de-là de ses idées car on apprend à un moment que l’héroïne a fait des choses pas catholique avec son chéri sans être marié c’était un grand pas même si c’est juste un sous entendu.
Le Happy end est niais au possible et la rencontre avec les autres poches de rebelles est moins bien amené que dans le film.
Mais à part ces dernières pages sans doute pas très utilise, le reste du livre est passionnant. Si, si je vous le conseille il est bien à ma grande surprise !
Note : 16/20
[spectacle] Tout Offenbach ou presque…
par Tanja le 26 avril 2013 à 8 h 53 min, catégorie : Culture, Française
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Une fois n’est pas coutume j’ai voulu aller voir un spectacle. Je me suis décidée au tout dernier moment parce que j’ai vu une affiche dans le métro. Oui, la pub sert bien à quelque chose. A part à la télévision je n’avais jamais été voir un opéra d’Offenbach. Ce spectacle n’est certes pas une des ses oeuvres, mais un bel hommage à ce grand musicien pas toujours reconnu à sa juste valeur.
Tout Offenbach ou presque…
Après le triomphe de La Vie Parisienne, Alain Sachs nous propose de retrouver la troupe au complet pour une traversée ébouriffante de toute l’œuvre d’Offenbach. Afin d’abord et avant tout de réveler d’incroyables pépites injustement méconnues, sans oublier bien-sûr les airs incontournables inscrits dans nos mémoires. Tout ceci à travers une nouvelle intrigue aussi moderne que surprenante pour permettre à ces 13 artistes à la fois comédiens, chanteurs, danseurs et musiciens de nous révéler leurs fabuleux talents…
J’aime beaucoup Offenbach, je connais de lui surtout un feuilleton Les folies Offenbach avec Michel Serrault et ses différentes oeuvres scéniques comme La Belle Hélène, La Vie parisienne, La Fille du tambour-major ou Les Contes d’Hoffmann. J’avoue ne pas bien connaître le reste. Et même pour ces oeuvres-ci ce sont surtout des souvenirs d’enfance.
La moyenne d’âge dans la salle devait être de 70 ans à peu de choses près (à la louche), j’aurais pu dire 80 si il n’y avait pas eu quelques enfants. Apparemment, les trentenaires sont des extra terrestre ce soir là…
Je comprends le succès de cette pièce. On y retrouve l’humour et la bonne humeur des oeuvres d’Offenbach. J’ai aussi aimer cette mise en opposition des idées de son époque à lui face à nos propres idées du XIXe siècle (la femme, le mariage etc.).
J’ai été bluffer par les comédiens. Ils sont à la fois comédiens, chanteurs, musiciens, danseurs ! C’est impressionnant. Certes tous n’ont pas des voix parfaites, mais quand ont connait leur polyvalence on ne peut qu’être admiratif.
Les deux heures de spectacle passe vite, on rit, on tape dans ses mains, on sort avec une banane énorme. Ce sont surtout mes fesses (sur les sièges un peu dur) et mes genoux (dans ce si petit espace) qui ont eu mal en repartant, en tous les cas cela en valait la peine je me suis régalée !
Les âmes vagabondes, un hôte de marque !
par Tanja le 24 avril 2013 à 9 h 16 min, catégorie : Cinéma

Si j’ai voulu aller voir Les âmes vagabondes c’est parce que la bande annonce m’a plu et que je ne suis pas rancunière. Si je déteste Twilight ça ne veut pas dire que je ne vais pas tenter d’autres oeuvres de Stephanie Meyer. De plus j’avais plusieurs amies qui avaient trouvé le livre bien meilleur que l’amourette vampirique à deux balles. Donc n’écoutant que mon courage je suis allée à la première séance des Âmes vagabondes…
Les âmes vagabondes
La Terre est envahie. L’humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Melanie Stryder vient d’être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l’être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, se trouve un homme qu’elle ne peut pas oublier. L’amour pourra-t-il la sauver ?
Je n’ai pas encore lu le livre (mais c’est en cours !) je ne comparerais donc pas les deux. Le film en lui-même est sympathique. C’est de la SF bien ficelée avec une idée de départ très intéressante : les hôtes qui viennent sur terre pour nous rendre meilleur. Mais c’était sans compter sur les humains rebelles avide de liberté.
L’actrice principale Saoirse Ronan n’a pas à rougir, elle est parfaite dans ce personnage skyzophrène. Diane Kruger est elle aussi à l’aise dans le rôle de l’implacable traqueuse. Les beaux gosses sont beaux, pas toujours très utile sauf pour mettre un peu d’action, ce sont les femmes qui portent la culotte ! Meyer féministe ? Oui, et non, ses personnages sont ultra attaché à leurs mecs jusqu’à la bêtise parfois (bon après dans la vie on aura beau dire on est toute un peu pareil ne le niez pas !).
On peut effectivement trouver ça totalement niais car ce qui va tout résoudre dans cette histoire, vous en doutez, c’est l’amour. Mais c’est amené de façon différente par rapport à Twilight. Stephanie Meyer n’oublie pas ses idées mormones et bien pensantes, cependant elles collent plutôt bien au récit et ne me révulse pas comme ça pouvait l’être auparavant.
Ce que je pourrais reprocher au film quand l’histoire d’amour prend le dessus sur le récit SF, la musique assez quelconque et le grand nombre de beaux ténébreux à fort potentiel (du coup je les confondais…). L’épilogue m’a surprise, mais pourquoi pas on ouvre une porte vers une suite.
Sans avoir lu le livre on apprécie le film sans problème. Dans un prochain article je vous parlerais du livre vu qu’entre temps je l’ai dévoré :3
Note : 13/20
Divergente de Veronica Roth
par Tanja le 22 avril 2013 à 9 h 11 min, catégorie : Lecture, Livre

Dans la série mettez des étiquettes sur tous les livres celui-ci avait celle de ressembler à Hunger Games. J’aime cette trilogie, mais lire 10 fois la même chose ne me tente guère. Luciole me conseille tout de même de jeter un oeil sur le livre et je m’y colle sans trop de conviction. Et pourtant..
Divergente – Veronica Roth
Cinq destins. Un seul choix.
Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. À 16 ans elle doit choisir sa nouvelle appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitudes n’est pas concluant. Elle est divergente, elle est en danger de mort !
Au départ j’ai trouvé le temps long, on est loin de l’écriture feuilletonesque de Hunger Games, le récit est plus classique. Toute la première partie pose le décors et on découvre les factions avec Beatrice/Tris. Petit à petit le récit s’étoffe, la main prise par l’engrenage la lectrice que je suis est contrainte de terminer le livre rapidement sous peine de ne plus pouvoir penser à autre chose. Bon point pour la jeune Véronica Roth dont c’est le premier roman.
Marcher dans les pas de George Orwell ou Ray Bradbury n’est pas toujours simple la dystopie est un genre qui n’était pas encore très exploré par la littérature jeunesse, pourtant depuis 5 ans le nombre de récit SF de se type se multiplient comme des iphone dans une soirée geek. Mais qu’on ne s’y trompe pas, ce n’est pas parce que c’est pour ado que les héros ne sont pas amochés et qu’ils ne vont pas souffrir leur mère ! Tris et ses amis vont s’en prendre plein la poire parce que c’est pour le bien de la société et il n’y a pas de contre-pouvoir pour dire le contraire.
Ce qui m’a plu dans Divergente, c’est qu’on est dans un monde froid et dur qui pense avoir trouvé la meilleure façon de devenir un monde parfait, mais que l’Homme, reste l’Homme imparfait et que notre héroïne va l’apprendre à ses dépends. L’action prend sans doute le pas sur la réflexion car en définitive on ne sait pas ce qui a mené l’humanité à ce quelle est.
Il y a une inévitable histoire d’amour, mais elle est bien amenée, pas niaise et nos souvenirs d’adolescences ne peuvent que frémir à ces premiers émois si bien mis décrite.
Si le ton est définitivement sérieux il reste accessible même à des personnes peu férues de lecture, Nathan conseille le livre à partir de 14 ans. Simple, mais bien écrit la jeune auteure a du talent et j’espère qu’elle explorera d’autres univers après cette saga.
PS : j’ai lu la suite en un rien de temps !!! J’adore !!
Note : 18/20
Cuisiner japonais sur le pouce c’est possible avec Hana
par Tanja le 19 avril 2013 à 7 h 21 min, catégorie : BD-manga, Lecture
Aujourd’hui je vais vous parler de cuisine japonaise à travers un tout nouveau manga : Mes petits plats faciles by Hana.
Le magasin parisien Komikku se lance dans l’édition avec pour débuter un manga atypique sur la cuisine. Nous ne parlerons pas ici de cuisine raffinée, mais des restes du frigo d’Hana une jeune japonaise véritable estomac sur pattes. Il est réalisé à quatre mains par Masayuki Kusumi, la scénariste du Gourmet Solitaire, et Etsuko Mizusawa, au dessin. Au Japon il est publié dans un magasin estampillé “josei”, c’est à dire s’adressant aux jeunes adultes de sexe féminin.
Mes petits plats faciles by Hana
L’histoire nous entraîne dans le quotidien d’une jeune femme, Hana, qui après la mutation de son mari dans une autre ville, commence à cuisiner sur le pouce. Un peu paresseuse, Hana a pourtant énormément de talent dès lors qu’il s’agît de cuisine. Mais cuisiner, ça prend du temps ! Et bien NON ! Hana, au fil des pages, nous explique comment réaliser de bons petits plats, rapidement, avec les restes dans les placards et le réfrigérateur.
Mon avis sur ce manga est très partagé et je vais vous expliquer pourquoi.
Les bons points.
Il y a de bonnes choses. Déjà on apprend beaucoup de choses sur les aliments japonais. Beaucoup nous sont totalement inconnus, une glossaire au début de chaque chapitre nous permet de comprendre ce qu’est un XXXXX ou du XXXX. De ce point de vu là j’ai appris beaucoup de terme qui m’étaient totalement inconnu. Les recettes sont très simple, pas de chichi. Tout le monde arrivera à les faire, si bien entendu on possède des ingrédients typiquement japonais dans son frigo (qui avouons le est loin d’être gagné).
J’ai cru avoir un peu l’esprit mal placé car j’avais l’impression qu’elle avait un orgasme après chaque bouchée chacun de ses plats semblant éjaculer sur elle comme un penis dans un hentai, mais d’autres personnes avaient eu la même impression donc je me dis que c’était l’effet voulu.
Hana a des faux aire de Switch girl. Même si elle travaille, elle ne sait pas tenir sa maison, elle est paresseuse, pis elle n’a jamais rien dans le frigo semble-t-il !
Les points noirs.
L’image de la femme qu’elle véhicule me fait bondir jusqu’au plafond toutes les deux pages, et c’est encore pire dans la version télévisée. Son mari est parti travailler loin, du coup elle ne fait que l’attendre (pourquoi ne le rejointe-elle pas ?), elle s’assume, elle a un travail, mais ne semble pas s’intéresser à grand chose. Elle voudrait être ce que la société japonaise attend d’elle une parfaite ménagère qui attend son mari tous les week end tout en faisant attention à son poids et à son verni à ongle… Cet aspect du manga fera fuir la femme du XXIe siècle émancipé.
J’aime beaucoup le côté fofolle d’Hana, mais je déteste son côté femme au foyer. Si vous passez outre ce gouffre culturel entre le Japon et la France vous apprécierez Mes petits plats faciles by Hana sinon il rejoindra très vite les rayons des occasions de votre libraire.
Note : 14/20
