Last Eve, le blog de Tanja

Box trop kawaii j’ai testé Poudre de bulle

par Tanja le 27 février 2015 à 10 h 13 min, catégorie : Blabla

Qu’est ce qu’une Box ? Comme son nom l’indique c’est une boite, on peut l’acheter individuellement ou s’abonner. Il y en a de toute sorte le site Toutes les box en référence une bonne partie. Il y en a sur le maquillage, d’autres sur le thé, d’autres sur les bijoux, y en a même pour vos animaux et  même pour les geeks ! Bref, il y a à boire et à manger. Les prix varient selon le contenu ça peut aller de 20 à 150€ si vous prenez un abonnement de six mois ou un an.

Je n’ai jamais eu encore le cran d’essayer. La plupart du temps c’est à l’aveugle. C’est le but vous me direz, cette box c’est une surprise. On peut tenter un mois et ensuite s’abonner si ce que l’on reçoit nous plait. Mais je n’aime pas ça. J’aime bien savoir ce que j’achète. Du coup je ne me suis jamais encore lancée dans l’aventure.

Du côté du Japon et du kawaii il existe pourtant déjà quelques box, mais à ce jour je n’en ai testé qu’une. J’ai souvent voulu, mais j’avais quelques réticences à m’acheter des choses qui continuaient à encombrer mes étagères. Après deux ans à les regarder de loin, j’ai fini par craquer et j’ai testé Poudre de bulle.

box2

- Poudre de Bulle

Poudre de Bulle est une boutique dédié aux cosmétiques asiatiques et accessoires 100% kawaii. La boutique en ligne propose aussi une box par mois sans abonnement. Les thèmes sont variés et les images alléchantes. Mais attention elles partent très vite ! Il faut être au taqué pour obtenir sa boite lors des lancements. Les box coûtent entre 20 et 25€ et contiennent entre 15 et 20 articles.
C’est la seule que j’ai testé pour le moment. J’ai fini par craquer car je ce qui était dans la box m’a donné envie de dépenser 30€ frais de port compris.

DSC_1429

J’ai reçu en 48H une jolie boite aux couleurs de Poudre de bulle (oui votre facteur saura que vous êtes une super princesse !).

DSC_1435

J’ai reçu plus d’une quinzaine de produits tous plus mimi les uns des les autres ^^ Et en cadeaux bonus ça a beaucoup plu à mes chats pour faire un gros dodo même pendant que je prenais des photos. Des Totoro, des chouettes, des renards et des chats tout ce que j’aime :)

DSC_1441

Voilà, une belle box avec tout plein de jolies choses à l’intérieur pour me la péter ! Je suis super contente d’avoir craqué ^^ Ce que j’aime chez Poudre de bulle c’est qu’on sait ce qu’il y a dans la boite, et il n’y a pas d’abonnement, je peux choisir quand j’en ai envie (et les moyens) une box qui me satisfera à 100%.

Il existe d’autres sites avec d’autres boites, peut-être l’une d’entre elles vous donnera envie d’en commander une ?!

box4

Cute box

Cute box est une boutique en ligne qui propose des objets kawaii mais aussi des box. Les box coûtent 19,99€ (+ les frais de port) et contiennent une dizaine d’objet kawaii.

1782109_471775912962835_6134008779112399443_n

- Kawaii box

Tous les mois 10~16 nouveaux objets kawaii dans une box inédite pour seulement 14,99€ sans obligation d’abonnement.

box1

Japan box

Ils proposent un système de box, une boite de cadeaux surprises qui partira du Japon. Deux types de box sont mise en place : La Kawaii box avec les plus mignons des accessoires pour les filles et la cool box destinée aux Otaku avec gadgets et objets issus de la Japanim elles sont vendues par thème : L’attaque des titans, Saint Seiya, Dragon ball, Miku etc.
Les box sont chers, elles coûtent 45€ pour un mois ensuite ce sont des abonnements pour 3, 6 ou 12 mois (90, 171, 324€), mais le contenu a l’air d’en valoir le prix.

3 Commentaires plus...

American Sniper : héros ou pas ?

par Tanja le 25 février 2015 à 12 h 40 min, catégorie : Cinéma

249104.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

J’ai continué sur mon chemin des Oscar avec American Sniper réalisé par Clint Eastwood. Je dois avouer que ce n’est pas vraiment mon genre de film, cela dit j’ai voulu me forcer à voir “autre chose” pour élargir mon horizon. La salle était vraiment bien remplie chose assez rare un mercredi matin !

570218.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxAmerican Sniper

Synopsis : Tireur d’élite des Navy SEAL, Chris Kyle est envoyé en Irak dans un seul but : protéger ses camarades. Sa précision chirurgicale sauve d’innombrables vies humaines sur le champ de bataille et, tandis que les récits de ses exploits se multiplient, il décroche le surnom de “La Légende”. Cependant, sa réputation se propage au-delà des lignes ennemies, si bien que sa tête est mise à prix et qu’il devient une cible privilégiée des insurgés. Malgré le danger, et l’angoisse dans laquelle vit sa famille, Chris participe à quatre batailles décisives parmi les plus terribles de la guerre en Irak, s’imposant ainsi comme l’incarnation vivante de la devise des SEAL : “Pas de quartier !” Mais en rentrant au pays, Chris prend conscience qu’il ne parvient pas à retrouver une vie normale.

Avis : J’ai un avis assez divisé sur le rendu final.
Oui c’est bien fait, c’est Clint hein, il fait pas de la merde, ,mais je n’ai eu aucun sentiment pour le héros. Pas plus de haine que d’empathie. Pourtant Bradley Cooper est très bon, physiquement il est méconnaissable, on ne peut rien lui reprocher.

Clint nous montre une histoire et nous laisse seul juge. Est-ce qu’on est choqué, ou pas ? Ce n’est pas à lui de nous le dire, mais à nous ne nous faire notre propre avis. C’est vrai que de ne nous faire réfléchir c’est pas mal, mais pour le coup je suis restée spectatrice. La guerre c’est moche, ça détruit autant le gagnant que le perdant of course ! Mais voilà, le héros reste un personnage éloigné de nous dont on ne sait dire au final si il fait le bien ou le mal.

Je pense que c’est  le genre de film qu’on va voir et chacun repartira avec une vision différente. Certains y verront le patriotisme américain à outrance, d’autres y verront un plaidoyer pour les armes et  la geurre, d’autres y verront un homme brisé, utilisé pour un combat qui le dépasse. C’est très ouvert et c’est sans doute cette trop grande liberté qui rend le film sympa, mais pas transcendant.Il manque à ce film une pointe d’émotion qui nous donnerait envie de suivre le héros jusqu’à la mort, ce qui n’est pas vraiment le cas.

Il y aura sans doute autant d’avis qu’il y a de spectateurs, alors je ne peux que vous conseiller son visionnage.

Laisser un commentaire plus...

ADDICT la télé réalité selon Jeanne RYAN

par Tanja le 23 février 2015 à 10 h 09 min, catégorie : Lecture, Livre

addict-3248402-250-400Je ne connaissais pas du tout ce livre, mais j’ai appris sur la page de Collection R qu’il allait être adapté au ciné. Prenant les devants j’ai décidé de le lire. Oui, bon j’ai parfois des idées bizarre, hein il ne faut pas chercher ! C’est donc un livre young adult qui n’est ni une dystopie, ni un livre de SF et encore moins de fantasy, mais une histoire se déroulant dans un jeu de télé réalité portant le nom d’ADDICT.

ADDICT de Jeanne RYAN

Résumé : Un jeu sans règle ni pitié. Qu’êtes-vous prêt à perdre pour gagner ?
ADDICT est un jeu qui diffuse sur Internet des défis filmés en direct. Vee, 17 ans, ne sait pas si elle aura le cran d’y participer. Mais les organisateurs connaissent ses désirs les plus secrets et finissent par la convaincre avec des cadeaux qu’elle ne peut refuser et un partenaire irrésistible…
Dès qu’elle fait équipe avec le beau Ian, Vee ne peut qu’accepter le défi suivant, puis un autre, et encore un autre… D’autant que l’engouement des milliers d’Observateurs en ligne la pousse à dépasser ses limites et ses peurs.
Bientôt, le jeu prend un tournant plus que malsain : dangereux. Mais comment décrocher quand on est devenue complètement addict ?

Avis : Donc ADDICT c’est Vee une nana tête à claque que tu as envie d’envoyer direct sur Jupiter avec un pied dans le cul. Si, si. J’ai rarement eu autant envie de foutre des baffes à une héroïne. Toutes ses décisions sont absurdes, en contradiction avec elle-même et tout du long on se demandera MAIS POURQUOI TU CONTINUES CE JEU DÉBILE ! Mais peut-être que mon aversion pour la télé réalité fausse tout simplement le récit ?

Chose plutôt sympathique ça se lit TRES vite, heureusement parce que Vee m’a beaucoup énervée. J’avais les nerfs mais pas forcément à cause d’une éventuelle tension dû au scénario, mais juste parce que j’aurais bien foutu deux baffes à l’héroïne.

C’est une sorte de Secret Story qui tourne mal, et on ne sait pas vraiment pourquoi. C’est ce qui reste assez flou même à la fin. Qui organise ? Ils gagnent des sous, des gens meurt, mais ils ne sont jamais inquiétés. Pareil on ne voit quasi jamais ses parents, ils sont en conflits mais jamais nous ne les verrons discuter ensemble, pas même à la fin où la discussion aurait pu être intéressante. Mais non, rien de cela.

Je n’irais pas voir son adaptation car le livre ne m’a pas donné envie de prendre une place de ciné pour ça. On verra ça passera bien un jour à la télé. Je ne recommande donc pas particulièrement cette lecture à part pour les fans de télé réalité (et encore).

Laisser un commentaire plus...

Exposition Ghibli : le layout en folie !

par Tanja le 20 février 2015 à 10 h 23 min, catégorie : Blabla, Cinéma, sorties

ghibli

L’exposition Dessins du studio Ghibli au musée Art Ludique est bientôt terminée et nous avons enfin trouvé le temps d’y aller nous balader. J’ai eu deux bonnes idées : prendre des billets coupes files et réserver pour 14h ^^’ Quand nous sommes ressortis à 16h la file d’attente n’avait aucune commune mesure avec ce que nous avions en arrivant @@ Par contre j’ai été déçu car nous n’avons pas pu bénéficier de l’audio-guide (il fallait refaire 30 min de queue avec les personnes qui n’avaient pas de coupe-file ? C’est quoi l’intérêt…), pas même le petit doc de quatre page que je n’ai pu récupéré qu’à la sortie… Heureusement l’expo était bien !

Mon voisin Totoro, Le tombeau des lucioles, Le château dans le ciel, Pompoko, Princesse Mononoké, Mes voisins les Yamada, Le voyage de Chihiro, Ponyo sur la falaise, Le vent se lève ou Le conte de la Princesse Kaguya, autant de films dont la beauté des dessins et de l’animation ainsi que la qualité scénaristique sont unanimement reconnus et admirés dans le monde entier.
Pour appréhender le génie créatif d’Isao Takahata et Hayao Miyazaki, les auteurs de ces chefs-d’oeuvre, pour percer les secrets de leur animation et partager leurs émotions artistiques, cette exposition exceptionnelle présentera près de 30 ans de dessins du Studio Ghibli à travers 1 300 layouts (dessins originaux) des films produits par le studio.

Durant presque 2h nous avons pour décortiquer chaque layout, voir toutes les annotations technique (expliqué au débit de l’expo) et commentaires (traduits sur de petites pancartes). C’est très instructif sur une partie déterminante du film d’animation. Au début de l’expo c’était un peu lent, il y avait beaucoup de monde, les gens attendent devant chaque point de l’audio-guide se qui ralentie encore plus la queue. Mais au bout d’un moment ils ont disparu et on a pu faire tranquillement l’expo tout en savourant chaque layout.

J’ai été bluffé, c’est vraiment un travail énorme et déjà si précis. A la fin de la visite pour 35€ le catalogue de l’expo reprend l’intégralité des layout de quoi baver dessus durant les longues soirées d’hiver. Il n’y a d’ailleurs pas que les layout de ce que Miyazaki et Takahata ont fait pour le studio Ghibli mais aussi pour leurs films précédents et même les séries télé comme Heidi ou Sherlock Holmes. De courtes vidéos des films sont projetées tout au long de l’exposition montrant le travail colossale pour des scènes souvent très courtes.

La boutique est plutôt petite mais il y avait des goodies pour tous les goûts et tous les portes monnaies. Des cartes postales aux posters pour les plus modestes, jusqu’au peluches ou figurines pour ceux qui ont prévu un plus gros budget. J’avoue avoir un peu craqué ^^’

Bref, cette expo j’espère que vous êtes allés la voir car elle se termine le 1er mars et il n’y aura pas de prolongation !!

1484459_10153033461589351_4602216621315207573_n

Laisser un commentaire plus...

Baymax le plus japonais des robots américains

par Tanja le 18 février 2015 à 8 h 45 min, catégorie : Cinéma

BIG-HERO-6-LES-NOUVEAUX-HÉROS-Image-du-film-5-Go-with-the-Blog

C’est trois mois après tout le monde que nous découvrons sur grands écrans Les nouveaux héros, Big Hero 6 en VO, un dessin animé Disney inspiré d’un comics Marvel du même nom. Il ne m’a fallu que le trailer pour me convaincre de voir le film et je n’ai pas été déçu !

278188.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxLes Nouveaux Héros

Synopsis : Un petit génie de la robotique nommé Hiro Hamada découvre qu’un complot criminel menace de détruire la ville de San Fransokyo. Avec l’aide de son plus proche ami, Baymax le robot infirmier, et de ses compagnons qu’il va transformer en une bande de superhéros high-tech, Hiro va tout faire pour sauver la ville et sa population de l’infâme Yokai

Avis : Librement inspiré d’un comics Marvel, Les nouveaux héros est une véritable réussite. Pour une fois je ne ferais pas le parallèle avec l’oeuvre originale car je n’ai pas eu l’occasion de la lire. Elle n’a même pas été traduite en français. C’est la première fois que Disney s’occupe d’adapter un comics Marvel en dessin animé cependant le studio ciné Marvel ni a pas participé (vous suivez toujours ?). C’est un comics assez particulier très typé manga. Il existe aussi une version manga plus proche du film avec le même design et une histoire assez similaire. Le premier volume vient de sortir au éditions Pika.

Big Hero 6 c’est avant tout un duo : Hiro et Baymax le robot assistant de santé personnel créé par son frère Tadashi. C’est sans doute ce qui fait le charme de ce dessin animé car ce duo fonctionne parfaitement mélangeant habilement humour et tendresse. Car le scénario nous apporte autant de moment de joie que des moments de tristesse. Baymax fera tout pour permettre à Hiro de faire son deuil se qui aura pour effet de le rendre de plus en plus humain.

La scène d’introduction est vraiment magnifique on survole San Fransokyo une ville hybride entre San Francisco et Tokyo. On y voit des manekineko, une Tokyo Tower, des sakura et des tonnes de petits clin d’œil tout en gardant la topographie de la ville américaine et son fameux Golden Gate Bridge aux allures de tori.

Les décors sont bourrés de clin d’œil ! Rien que sur l’image que j’ai mis au début de l’article ni voyez-vous pas un robot cousin d’un Go Nagai ? Et les gants de Baymax c’est pas des Fulguro point ?! J’ai noté aussi quelques références à d’autres Disney dans le décors : le portrait de méchant de La Reine des neiges au commissariat, un portrait de Volt, un coussin Stitch <3 et j’en passe parce qu’il y en a tellement rien que dans la chambre de Fred bourrée de super héros et  de méchants MARVEL en tout genre. D’ailleurs avez-vous vu le caméo de Stan Lee ? J’ai sautiller sur ma chaise plusieurs fois. C’est la 1re fois que j’ai eu envie de faire des arrêts sur images pour voir les décors !
Même le passage entre deux mondes m’a fait diablement penser à la porte des Etoiles de Stargate :p

Action, humour, mais aussi des moments plus triste sans pour autant tomber dans le moralisateur ou le patho. Ils ont vraiment bien bossé sur cet adaptation. Hiro a du caractère, il va même mettre un pied du côté obscure, pour en revenir grâce Baymax bien entendu. C’est vraiment intéressant de sortir des clichés habituels de Disney et ça marche ! Après la Reine des Neiges ou encore Raiponce, Disney m’a donné envie de retourner au cinéma pour voir ces oeuvres et c’est pas un petit exploit.

Attention ne partez pas avant la fin du générique ! Vous pourriez louper une scène amusante, et qui pourrait bien nous emmener vers le chemin d’une suite, qui je l’espère, sera très attendu !

Les nouveaux héros est sans aucun doute le long métrage d’animation de ce début d’année à ne pas louper ! Et nous vous inquiétez pas la VF est de qualité. Sur une échelle de 1 à 10 comment aimez-vous Baymax ?

Laisser un commentaire plus...

J’ai commencé un bullet journal !

par Tanja le 16 février 2015 à 10 h 37 min, catégorie : Blabla

DSC_1268

Mais c’est quoi un Bullet journal ? On prend un 20 minutes et on fait des batailles de boulettes de papier ?
Mais non rien à voir, c’est une façon d’organiser ses pensés et de faire disparaître post it et autres feuilles volantes.
De plus je suis une accro aux listes (Senscritique en est la preuve j’en ai juste 168 -si, si vous lisez bien XD-) des amies m’ont parlé du bullet journal qui permettait d’organiser ses idées, ses listes et toutes ces petites choses qui pouvait traîner sur un papier. Je pourrais utiliser un agenda tout bête (j’utilise d’ailleurs toujours celui de Gmail). Mais c’est plus amusant de créer son propre journal qui répondra à toutes nos attentes et envies.

DSC_1235

Donc avant j’avais 1 journal que je trimbalais partout et où j’écrivais toutes mes idées et les articles en cours, puis un autre journal avec plutôt mes récits, listes et dessins (voir ci dessous). Je le tiens depuis 2 ans, et je pense que je continuerais aussi de temps en temps quand j’aurais des idées de dessins ou de textes :)

DSC_1250

Désormais j’utilise un seul cahier (la première photo sur cet article). Je l’ai décoré à ma façon et j’essai de le rendre attrayant avec différents couleurs :3 J’ai mis plusieurs jours à le choisir, au début je voulais des petits carreaux, mais je n’en ai pas trouvé qui soit agréable à l’oeil (surtout la couverture). Je me suis donc rabattu sur un cahier que j’avais acheté il y a déjà quelques années avec un magnifique dessin de Musha.

Le bullet journal commence par un une page d’introduction avec à gauche les légendes et à droites l’index qui permet de se retrouver. Oui chose importante il faut folioter ses pages. Ainsi on pourra noter ses listes dans l’index et les retrouver facilement.

DSC_1251

En suite on fait des pages par mois. Sur la gauche on note les jours du mois et on fait une sorte d’agenda. Sur la gauche on note ses objectifs du mois. Ils peuvent être de toutes sortes.

DSC_1262_

Ensuite, vous noter par jour différentes choses : les tâches, les notes (idées) et les événements.
Votre imagination est votre meilleures amies. Regardez les vidéos ou les blogs sur le net pour en savoir plus mais c’est à chacun de créer son espace (ICI, ICI, etc.).

DSC_1263_

Et je peux faire ce que j’aime le plus à savoir des liiiiiiistes. Vous me direz mais tu les as déjà sur Senscritique ! Et oui et si un jour le site ferme, il me reste quoi des souvenirs ? Au moins là tout est coucher sur papier ^^

DSC_1264

Je suis encore débutante, je n’ai fais que trois semaines de Bullet journal, mais je trouve vraiment le concept sympa. Je note mes listes, mais aussi ce que je dois faire pour mes blogs (Last Eve et Do-ko), ainsi que pour le Journal du Japon ^^ Je referais sans doute un article dans 6 mois ou 1 an pour un bilan plus poussé !

Et vous avez-vous succombé au Bullet journal ?

2 Commentaires plus...

Fahrenheit 451 : un sujet toujours aussi brûlant

par Tanja le 13 février 2015 à 10 h 21 min, catégorie : Lecture, Livre

51C49B44ZDLDepuis trois ans j’ai lu un grand nombre de dystopie récentes plutôt accès young adult. J’avoue y avoir trouver des aventures trépidantes et des héroïnes à fort caractère.  J’ai eu envie de connaître la base, celles plus anciennes qui ont déjà leurs lettres de noblesse comme par exemple : Fahrenheit 451.

Résumé : 451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume. Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.

Né en 1920, Ray Bradbury s’impose à la fin des années 40 comme un écrivain majeur, avec la parution d’une série de nouvelles oniriques et mélancoliques, plus tard réunies sous le titre de Chroniques martiennes. En 1953 il publie Fahrenheit 451. Il est mort en 2012 à l’âge de 91 ans.

Le titre du livre, fait référence à la température en degrés Fahrenheit que Bradbury avance comme température à laquelle le papier s’enflamme et se consume, soit environ 232,7 °C.

J’ai toujours eu peur de lire ce genre de bouquin. Une appréhension irrationnel comme si je n’allais rien comprendre ou que ce ne serait pas intéressant. Mais en fait pas du tout.  Fahrenheit 451 se lit très facilement, par certains aspects on retrouve des éléments futuristes que j’ai trouvé très actuel comme le limier qui est une sorte de robot ou de drone, ou les murs qui pourraient être des écrans LCD géant.

Même si il fut édité en 1953 il n’a pas tant vieillie que ça. C’était d’ailleurs assez amusant le lire sur une liseuse. Même si les technologies ont évolué, la thématique est toujours aussi dramatiquement actuelle ! Les livres, le savoir, les idées sont des choses que l’on tentent encore de nos de jours d’anéantir par l’obscurantisme et le fanatisme. Un humain qui ne pense pas est plus facilement malléable et encore plus si on lui dit que c’est pour son bien.

Je suis ravie de cette lecture qui m’encourage à remonter le temps, ainsi j’ai déjà quelques autres titres en tête pour continuer l’exploration de la SF.

4 Commentaires plus...

JUPITER : Une épopée antique version space opera

par Tanja le 11 février 2015 à 12 h 37 min, catégorie : Cinéma

Jupiter-Ascending

Un film de Andy et Lana Wachowski ça s’attend toujours avec impatience. Et j’ai bien failli en manquer. Mercredi matin alors que j’allais à l’UCG de Bercy, j’apprend que la séance est annulée à cause d’un problème technique. Autant vous dire que je n’étais pas très contente car je venais de jeter une matinée de congés à la poubelle… Mais qu’à cela ne tienne j’y suis retournée samedi matin. Cette fois j’ai opté pour l’UGC d’Odéon. Comme à mon habitude j’ai cherché une séance en VO et sans 3D ce qui n’est pas toujours simple. Cette fois-ci pas d’annulation j’ai enfin pu apprécier cette odyssée de l’espace.

434735.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxJupiter : Le destin de l’Univers ou en VO Jupiter Ascending

Synopsis : Née sous un ciel étoilé, Jupiter Jones est promise à un destin hors du commun. Devenue adulte, elle a la tête dans les étoiles, mais enchaîne les coups durs et n’a d’autre perspective que de gagner sa vie en nettoyant des toilettes. Ce n’est que lorsque Caine, ancien chasseur militaire génétiquement modifié, débarque sur Terre pour retrouver sa trace que Jupiter commence à entrevoir le destin qui l’attend depuis toujours : grâce à son empreinte génétique, elle doit bénéficier d’un héritage extraordinaire qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du cosmos

Avis : J’avais très peur en allant voir le film car je voyais fleurir sur le net des avis négatifs et des notes vendant tous droit des abysses. Mais j’ai été agréablement surprise, il n’est pas si mauvais que ça sans doute les spectateurs en attendaient trop ou tout du moins autre chose qu’un space opera de ce type.

Si je ne suis pas ressortie avec la même euphorie que lors de mon visionnage deux ans apparentent de Cloud Atlas dont le scénario imbriqué m’avait séduite. J’ai été satisfaite du résultat de Jupiter Ascending.

Visuellement c’est une tuerie, y a pas d’autres mots. Les effets spéciaux sont magnifique, les scènes de courses poursuites sont haletante, et les combats toujours inventifs. Du grand art !

Je suis obligée de vous parler de la musique de Michael Giacchino un compositeur américain que je ne connaissais, après un petit tour sur sa biographie je me suis rendue compte que je connaissais ses musiques grâce à la télé et au cinéma. Sur Jupiter il opté pour un orchestre symphonique et on en prend plein les oreilles durant deux heures. Il m’a bleffé !

Le clin d’œil à Brazil aura sans doute dérouté quelques personnes, le caméo de Terry Gilliam étant assez décalé. Même si j’ai vu pour la première fois Brazil il y a à peine 15 jours, j’ai surtout pensé à H2G2, mais dans un sens c’est l’administration anglaise qui est moquée dans les deux cas :p Je n’étais donc pas si éloigné que ça.

Mais il y a des choses que je n’ai pas aimé et cela se situe au niveau de l’histoire. Jupiter se fait toujours sauver à la dernière seconde par Caine. Une fois ça va, trois fois bonjour les dégâts. Le scénario est cousu de fils blancs et c’est bien dommage. Il y a de la matière avec une civilisation, des codes, une hiérarchie, des choses nouvelles, parfois on nous donne trop de détail pour qu’on est le temps de tout enregistrer. Mais au final l’histoire de Jupiter et Caine est banale, sa technique de drague est même tout simplement ridicule. Leur histoire manque d’un souffle épique.

Côté acteur j’ai été déçu par la performance d’Eddie Redmayne vu il y a peu dans la Merveilleuse histoire du temps. Il surjoue, susurre ses répliques (que c’est agaçant !), on ressent limite de la gène pour lui. Quel dommage que la direction d’acteur est rendu ce personnage si caricatural et énervant.

Chef d’oeuvre SF pour certains, nanars pour d’autres Jupiter n’a pas fini de diviser. Rien ne vaudra un ou deux visionnages de ce long métrage pour véritablement le digérer. En tous les cas ils ne laissent pas indifférent.

2 Commentaires plus...

Le dernier hiver de Jean-Luc Marcastel

par Tanja le 9 février 2015 à 11 h 01 min, catégorie : Lecture, Livre

logo_11895Black Moon a fait une remise sur le bouquin durant une journée sur Amazon se qui m’a permit de l’acquérir à moindre coup. Petite déception pour ce livre de Jean-Luc Marcastel, il faut dire qu’il avait mis la barre très haute avec Un monde pour Clara. J’avais été littéralement transporté par ce roman.

Résumé : 2 035, 31º C en-dessous de 0. Depuis des années, le Crépuscule baigne Aurillac dans un ciel de sang. L’Hiver s’est installé, un hiver éternel qui dévore les terres et fige l’océan dans la banquise. La Malesève, cette armée de pins monstrueux, a mis à genoux la civilisation. Alors, devant la fin d’un monde, que reste-t-il d’autre que l’amour ? L’amour qui va pousser Johan à braver le froid et les pins pour retrouver sa bien-aimée, l’amour qui va pousser son frère, Théo, à lui ouvrir la voie, l’amour toujours qui incitera Khalid et la jolie Fanie à tout laisser derrière eux pour les suivre. L’amour est-il assez fort pour triompher de la Malesève et de ce qu’elle a fait des hommes ?

Il fait froid, il fait sombre et très vite nous entrons dans un nouveau monde peuplé d’animaux mutants et despotes autoproclamés.

Les personnages sont attachants, Théo, Johan alias le corbeau ou encore Fanie. Cependant j’ai eu envie de faire avaler les babouches de son grand-père à Khalid, si, si. Le personnage est sympathique quoiqu’un peu creux, mais non le coup des babouches c’est trop. J’ai eu l’impression qu’on ne faisait que survoler les personnage. Il n’y a pas vraiment de héros défini, on va d’un frère à l’autre, sans aller en profondeur. Du coup ils paraissent superficiels.

Certes j’ai été déçu parce que j’avais adoré son roman suivant, mais cette marche hivernale est tout de même plaisante à lire. Il y a souvent de jolies images très poétiques.

Pour l’anecdote quand le livre est sorti il y a eu des publicités dans le journal, j’avais tiqué sur l’accroche du livre et je l’avais pris en photo tout en le trouvant totalement fumé… Je ne pensais à ce moment là que j’aimerais assez l’auteur pour me lancer dans l’aventure.

Voilà, ce ne sera pas mon livre préféré de Jean-Luc Marcastel, je vous recommande plutôt son livre suivant à savoir Un monde pour Clara.

Laisser un commentaire plus...

Rurouni Kenshin : Kyoto inferno et The Legend Ends

par Tanja le 6 février 2015 à 10 h 13 min, catégorie : Cinéma

Download-film-Rurouni-Kenshin-Kyoto-Inferno1

Mon chéri m’a fait une super surprise il m’a trouvé Rurouni Kenshin : Kyoto inferno et The Legend Ends <3 J’avais adoré le 1er qui racontait le début du manga et j’avais hâte de découvrir la suite. Je n’ai hélas à l’époque pas lu le manga en entier, je pense me rattraper cet été en récupérant ceux d’AG :p C’est une série que j’avais beaucoup appréciée que je regrette de ne pas avoir lu jusqu’au bout. Je ne jouerais donc pas au jeu des sept différences, même si AG m’a parlé des changements tout au long du film.

MV5BMTkzMzM2NTg1M15BMl5BanBnXkFtZTgwMzczNDgzMjE@._V1_SY317_CR5,0,214,317_AL_Rurouni Kenshin : Kyoto inferno et The Legend Ends

C’est un énorme coup de cœur. Tout ce qui m’avait plus dans le premier était présent dans le 2e et 3e film. J’en suis ressortie des papillons dans les yeux. Le réalisateur Keishi Ohtomo nous livre pas loin de 5h de combats épiques, de rédemption et d’amour. C’est beauuuuu.

Les combats aux sabres sont divinement orchestrés. Les acteurs se sont beaucoup entraînés pour exécuter les différentes chorégraphies.

Les acteurs ont été bien choisi on retrouve le ténébreux Takeru Satô (Beck, Real) dans le rôle de Kenshin, Ryûnosuke Kamiki dans le rôle de tête à claque euh non Sojiro Seta… Ils se retrouveront d’ailleurs dans le film adapté du manga Bakuman en 2015.
Masaharu Fukuyama comédien et chanteur bien connu que l’on a pu voir en France dans Tel père, tel fils.Et je n’oublie pas Tatsuya Fujiwara (Battle Royale, Death Note) méconnaissable dans le rôle de Shishio.

La musique de Naoki Satō est tout simplement sublime. Il avait déjà fait celle du premier film Rurouni Kenshin et encore une fois il a transcendé le récit avec des musiques tantôt rock, tantôt traditionnelle, tantôt symphonique ! Quel talent !

Les deux génériques de fin sont interprétés par le groupe de Jrock ONE OK ROCK.

Je ne peux que recommander chaudement ces deux films, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. C’est beau, c’est intense, c’est vraiment une très, très belle adaptation du manga comme on souhaiterait en voir plus souvent.

3 Commentaires plus...

Looking for something?

Use the form below to search the site:

Still not finding what you're looking for? Drop a comment on a post or contact us so we can take care of it!