Last Eve, le blog de Tanja

Archive for mars, 2015

[Ciné] Bilan du mois de mars

by Tanja on mar.31, 2015, under Bilan du mois, Cinéma

Ce mois ci j’ai vu moins de film me concentrant plutôt sur certaines séries télé (The 100, Breaking bad, TBBT etc.).  Heureusement il y a  eu le printemps du cinéma ! J’ai revu Persépolis, Un américain à Paris, Psychose et Hunger games La révolte partie 1.

► J’ai vu 17 films
► dont 7 au cinéma
► J’en ai revu 4
► Pour un total final de 53 nouveaux films

J’ai adoré

Divergente 2 : L’Insurrection (Ciné x2 – VO – 2015)

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Avis : (voir critique)

La Haine (Télé – 1995)

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Avis : C’est idiot mais j’avais beaucoup d’a priori sur ce film. Du coup j’ai mis 20 ans avant de le regarder. J’avais peur, peur qu’il soit trop violent, trop haineux, trop caricatural. Je m’étais plantée sur toute la ligne. La Haine c’est un film fort, avec une véritable prise de risque sur la réalisation (cadrage, noir et blanc etc.), des acteurs au top et sur un sujet encore et toujours d’actualité 20 ans après. Des vies écorchées vives, avec ses moments drôles, ses moments de tension et une conclusion détonante.
Voilà mon seul regret est d’avoir mis autant de temps à le voir !

Chappie (Ciné – VO – 2015)

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Avis : (voir critique)

J’ai aimé

Potiche (Télé – 2010)

Potiche

Avis : J’avais beaucoup aimé 8 Femmes de François Ozon c’est ce qui m’a attisé ma curiosité. Et j’ai bien aimé, c’est drôle, caustique et bien joué.

Selma (Ciné – VO – 2015)

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Avis : (voir critique)

HACKER (Cinéma – VO – 2015)

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Avis : (Voir critique)

BIG EYES (Cinéma – VO – 2015)

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Avis : (Voir Critique)

Tokyo Fiancée (Cinéma – 2015)

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Avis : (Voir critique bientôt en ligne)

Le Cochon de Gaza (Télé – VO – 2011)

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Avis : J’avais vu la bande annonce quand le film était sorti en 2011, mais je n’avais pas pu aller le voir, je me suis donc rattrapé grâce à ARTE. C’est une jolie réflexion sur des sujets vraiment pas évident à aborder sans choquer. Pourtant le film est vraiment sympa, avec de vrais moments drôle, mais aussi beaucoup d’émotions.

Hôtel Rwanda (Télé  - VF – 2004)

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Avis : Hôtel Rwanda est un film, dur sur une poignée de personnes qui tente de survivre contre un massacre hérité de la colonisation. Dur il donne un rôle très fort à Don Cheadle.

Lovely Bones (Télé – VO – 2009)

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Avis : Très beau film même si parfois on a dû mal à suivre où va l’histoire. On découvre Peter Jackson dans un autre genre, toujours fantastique mais beaucoup plus poétique.

Flashdance ( Télé – VF – 1983)

FlashdanceAvis : Je n’avais encore jamais vu Flashdance, il était temps d’y remédier. Côté BO j’ai reconnu pas mal de titres cultes, je connaissais d’ailleurs aussi toutes les scènes toutes aussi cultes que mes chansons ! Au final c’est un film plaisant avec un scénario certes pas très original mais qui montre une femme forte faire fi toutes les conventions pour atteindre son but.

Je n’ai pas aimé

The Voices (Ciné  - VO – 2015)

The_VoicesAvis : (voir critique -bientôt en ligne)

Pièges de cristal (Télé – VO – 1988)

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Avis : Bon, j’ai pas accroché, j’ai même fini par partir faire autre chose… Je ne suis vraiment pas faite pour Die Hard…

Sucker Punch (Télé – VF – 2011)

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Avis : Je donne une étoile pour la BO, une étoile pour les petites culottes, une étoile pour les références mangas et une étoile pour avoir osé faire un film avec un scénario original. Sinon le résultat est assez déroutant, pas totalement raté, mais vraiment pas réussi non plus.

Je donne une étoile pour la BO, une étoile pour les petites culottes, une étoile pour les références mangas et une étoile pour avoir osé faire un film avec un scénario original.
Sinon le résultat est assez déroutant, pas totalement raté, mais vraiment pas réussi non plus.

J’ai détesté

Batman & Robin (Télé – VF – 1997)

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Avis : J’ai demandé si il était bien et unanimement on m’a répondu que non. Pourtant n’écoutant que mon courage j’ai tout de même voulu le regarder. Et je ne peux qu’acquiescer c’est pas fameux ^^’ Je comprends mieux qu’à cette époque les films de super héros ça ne me faisait pas envie. C’est over kitch même Ra one (Bollywood) est moins kitch que ça… Bref, non je n’ai pas perdu mon temps parc que j’ai fais autre chose en même temps, mais je ne le recommande pas du tout pour autant.

L.A Apocalypse (Télé – VF – 2014)

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Avis : C’est un téléfilm et on se demande comment une chaîne peut vouloir diffuser un truc pareil. C’est mauvais en tout point. A fuir !

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BIG EYES, Une autre facette de Burton

by Tanja on mar.30, 2015, under Cinéma

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Dans la série Printemps du cinéma, voici BIG EYES de Tim Burton. Fête ou pas je serais allée le voir car la bande annonce donnait très envie. D’un j’aime les biopics, de deux j’avais envie de voir Tim Burton dans un autre registre.

Big_EyesBIG EYES

Synopsis : BIG EYES raconte la scandaleuse histoire vraie de l’une des plus grandes impostures de l’histoire de l’art. À la fin des années 50 et au début des années 60, le peintre Walter Keane a connu un succès phénoménal et révolutionné le commerce de l’art grâce à ses énigmatiques tableaux représentant des enfants malheureux aux yeux immenses. La surprenante et choquante vérité a cependant fini par éclater : ces toiles n’avaient pas été peintes par Walter mais par sa femme, Margaret. L’extraordinaire mensonge des Keane a réussi à duper le monde entier. Le film se concentre sur l’éveil artistique de Margaret, le succès phénoménal de ses tableaux et sa relation tumultueuse avec son mari, qui a connu la gloire en s’attribuant tout le mérite de son travail.

Avis : Le reproche le plus souvent entendu pour les derniers films de Tim Burton c’est qu’il faisait encore et toujours du Tim Burton. Mais voici que son nouveau projet n’est autre qu’un biopic chose qu’il n’avait plus abordé depuis Ed Wood (1994).

C’est d’une façon très classique qu’il a développé son sujet, car rappelons le Ed Wood qu’il était en noir et blanc avait été un échec commercial. Si 20 ans après le film est fort bien noté et que tout le monde s’accorde à dire que c’est un excellent Burton, à l’époque peu de gens étaient allés voir cet ovni au cinéma ! BIG EYES suit une voie plus classique qui lui permet de toucher un public plus large et de remplir les salles.

Il connait son sujet car il aime beaucoup les peintures de Mme Keane. Il en a même quelques unes chez lui, sans doute a-t-il été influencé par l’univers des “Grands Yeux” quand il était plus jeune. Une chose est sûre il a pris plaisir à raconter l’histoire de la peintre embourbée dans ses mensonges et manipulée par son mari. Margaret Keane joué par Amy Adams est tout en retenue face à Walter Keane extraverti interprété avec brio par un Christoph Waltz en grande forme. Je pense notamment à la scène du procès entre les deux ex. Keane.

Tim Burton n’a donc pas fait de Tim Burton et c’est une bouffée d’oxygène dans sa filmographie. Certes on ne retrouve pas la fantaisie et la noirceur qu’on lui connait cela n’en fait pourtant pas un mauvais film, loin de là.

Thème intéressant, développement certes classique, mais qui a su trouver son public. BIG EYES est un film qui attachant.

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Hacker le nouveau thriller de Michael Mann

by Tanja on mar.27, 2015, under Cinéma

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Au début de la semaine c’était le printemps du cinéma j’ai donc pris deux jours de congés pour en profiter (et aussi pour pas perdre mes jours, mais c’est une autre histoire). J’avais soigneusement choisi mes les films et mes horaires en profitant des places à 3,50€.
J’ai commencé par un thriller : Hacker (Blackhat en VO) de Michael Mann (HEAT, Collatéral, Public Enemies) avec Chris Hemsworth (Thor, Rush). Oui, c’est vrai, j’avoue tout. La présence du Dieu australien a beaucoup joué dans ma décision, c’était une occasion de le voir dans un autre registre.

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Synopsis : À Hong Kong, la centrale nucléaire de Chai Wan a été hackée. Un logiciel malveillant, sous la forme d’un outil d’administration à distance ou RAT (Remote Access Tool), a ouvert la porte à un autre malware plus puissant qui a détruit le système de refroidissement de la centrale, provoquant la fissure d’un caisson de confinement et la fusion de son coeur. Aucune tentative d’extorsion de fonds ou de revendication politique n’a été faite. Ce qui a motivé cet acte criminel reste un mystère.

Avis : Hacker est le plus gros échec commercial de Mickeal Mann assez peu habitué à cette mise en abyme. Le projet à coûté la somme de 70 millions d’euros, et n’en récolte que 17,8 millions trois mois après sa sortie américaine. Autant dire que les producteurs doivent avoir mal au portefeuille.

D’ailleurs c’est dans un relatif anonymat que le film est distribué en France, à peine 85 salles dans tous l’hexagone pour sa première semaine d’exploitation.
Pourtant Hacker n’est pas un mauvais film. Il manque singulièrement d’originalité ça c’est vrai, et certains passages semblent totalement irréaliste (pourquoi part-il sans arme ? Comment sait-il si bien ce battre ? Pourquoi personne ne semble voir les armes à feu dans la foule ?). Cependant, le rythme soutenu et le côté haletant du scénario lui fait gagner quelques étoiles.

Je comprend d’autant moins le désintérêt pour ce cyber thriller, ce n’était sans doute pas le moment ou le bon thème pour accrocher les cinéphiles ?

Le printemps du cinéma est terminé, mais si vous aimez les thrillers Hacker sera sans doute un bon investissement.

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Mes dernières lectures manga

by Tanja on mar.25, 2015, under BD-manga, Lecture

L’année commence plutôt bien. Les premiers achats sont tous des titres que j’attends avec impatience et qui m’ont totalement comblé.

Silver Spoon – Hiromu Arakawa – vol. 9

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L’hiver est bien installé et avec lui une énorme couche de neige qui recouvre désormais le lycée Ohezo. Yûgo est prêt à tous les sacrifies pour aider Aki à réussir son examen d’entrée à l’université, même si cela signifie retourner à l’endroit qu’il déteste le plus au monde… Mais les fêtes approchent, de quoi redonner du baume au cœur à tous les élèves !

Comme à son habitude Arakawa aborde des thèmes très différents avec toujours autant de pudeur. Yûgo est en conflit avec son père et sa maman va venir découvrir la nouvelle vie de son fils dans son lycée. La relation entre Yûgo et Aki est semblent-il au point mort, mais elle évolue tout de même un peu. On découvre aussi les aratoires, ce qui à première vu peut sembler impossible à intégrer dans une histoire ! Mais si elle y arrive très bien. Pourtant ce n’est pas un sujet simple à traiter. Je ne vous dévoile pas tout, mais n’hésitez pas cette série vaut le coup.

Au mois d’avril nous aurons rattrapé l’édition japonaise (tome 10), et il faudra patienter un peu car elle a déclaré l’année dernière devoir ralentir ses publications à cause d’un problème familiale. En attendant nous pourrons patienter avec The Heroic Legend of Arslân un manga qu’elle dessine et scénarisé par Yoshiki Tanaka. Il n’existe que trois tomes pour le moment et la série est cours de publication.

Radiant – Tony Valente – vol. 3

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À Rumble Town, alors que le combat fait rage entre les sorciers et l’Inquisition, Hameline la joueuse de flûte lance ses Némésis sur l’îlot et déchaîne son pouvoir. Elle semble liée d’une façon toute particulière à l’histoire de la ville, en particulier aux événements qui causèrent l’effondrement d’une partie de Rumble Town quinze ans auparavant… L’armée est mise en déroute, l’îlot tremble et la population évacue la ville, dans la confusion la plus totale. Mais Konrad, le capitaine Inquisiteur, est animé par une haine féroce envers une partie des habitants et met toute son énergie à contrer le flux d’évacuation du faubourg Nord, ignorant étrangement la menace représentée par Hameline et ses créatures. Dans ce chaos, Seth et ses compagnons livrent une bataille pour assurer la survie de la population et libérer le faubourg Nord. Il faut agir vite, l’effondrement de Rumble Town est imminent !

Ah dire que je l’attendais avec impatience serait un doux euphémisme ! Après quelques mois d’attentes (je n’ai commencé la série que cet été) enfin la suite de mon manga, dessiné et écrit par un français, préféré.
C’est frais, vivant et  bourré d’humour (Je rigolais comme une andouille dans le train, mais c’est pas grave). Les dessins sont tout bonnement magnifique, bref je recommande toujours avec autant

Mix - Mitsuru Adachi – vol. 4

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Nous sommes déjà au 4e tome de MIX la toute dernière série de Mitsuru Adachi, au prochain tome nous aurons rattrapé la publication japonaise.

Tôma et Sôichirô, enfin entrés au lycée, commencent à marcher sur la route qui mène au succès. Leur tout premier match les place face à l’une des huit meilleures écoles du tournoi de l’été précédent, le lycée Tôshû. Tôma sera-t-il de taille pour affronter ce terrible adversaire ? L’honneur d’Otomi est en jeu ! Toujours plus de sport pour ce nouveau tome de Mix !

Soyons honnête l’histoire n’avance pas beaucoup. Si je n’aimais pas autant le style d’Adachi et bien je pense que je serais un peu déçue. Mais j’espère qu’il va quand même avancer un peu :3 Je n’attends pas spécialement un retournement de situation ou un truc bouleversant, mais j’aimerais bien que ça bouge aussi :)

Plum, un amour de chat – Hoshino Natsumi - vol. 5

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Plum et Flocon sont de retour pour de nouvelles aventures toujours aussi kawaii. C’est avec toujours autant de plaisir que j’ai retrouver Plum et ses amis. Toujours aussi bien dessiné et écrit le manga de chez Soleil illumine toujours mes lectures. Je recommande toujours chaudement la suite !

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Derniers livres lus…

by Tanja on mar.23, 2015, under Lecture, Livre

Dernièrement j’ai eu envie de changer de genre de lecture, force est de constater que dans le train je préfère les livres facile à lire. Se concentrer dans le bruit, les grèves, les incidents techniques ou autres joyeusetés du RER ce n’est pas facile. Du coup je vais revenir à des choses plus light histoire de me redonner envie de lire parce que je l’ai un peu perdu en route ces dernières semaines.

Marie_StuartMarie Stuart de Stefan Zweig

Résumé : Reine d’Ecosse six jours après sa naissance en 1542, mariée à François II et reine de France à dix-sept ans, veuve un an après, remariée à lord Darnley, amante du comte de Bothwell qui tuera Darnley, réfugiée auprès d’Elisabeth Ire qui la gardera captive pendant vingt ans, décapitée en 1587 pour s’être laissé prendre au piège d’une conspiration Marie Stuart est l’une des figures les plus romanesques, les plus tragiques de l’histoire. A destin exceptionnel, biographe prodigieux. Seul Stefan Zweig, mêlant la rigueur scientifique à l’intuition romanesque, pouvait ainsi caresser les secrets d’une femme et comprendre que ” ce n’est que sous l’effet de sa passion démesurée qu’elle s’élève au-dessus d’elle-même, détruisant sa vie tout en l’immortalisant “.

Avis : J’avais lu il y a quelques années la vie d’Elisabeth 1re, la reine vierge, il était donc logique que je me penche sur la vie de sa rivale Marie Stuart. Stefan Zweig est un écrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien. J’avais lu de lui lors de ma scolarité Le Joueur d’échecs.

Cette biographie date de 1935, mais elle se lit bien, c’est très intéressant et même si on connait la fin inéluctable de Marie, je suis toujours aussi fascinée par le rapport qu’elle a pu avoir avec Elisabeth.

Si vous avez vu la série Reign, je vous conseille vivement ce livre afin de connaître la vraie vie de cette reine d’Ecosse qui aurait voulu rester reine de France.

La_Horde_du_ContreventLa Horde du Contrevent de Alain Damasio

Résumé : Ils sont vingt-trois, forment la trente-quatrième Horde du Contrevent et ont entre vingt-sept et quarante-trois ans. Dans un monde balayé par les vents, ils ont été formés depuis l’enfance dans un seul but : parcourir le monde, d’ouest en est, de l’Aval vers l’Amont, à contre-courant face au vent, à travers la plaine, l’eau et les pics glacés, pour atteindre le mythique Extrême-Amont, la source de tous les vents.

Tous différents mais tous unis, ils forment une horde autonome et solidaire, qui avance dans un seul objectif, luttant constamment contre le vent. Profitant du savoir et de l’expérience de huit siècles d’échecs, on la dit la meilleure et l’ultime Horde, celle qui atteindra enfin l’Extrême-Amont.

Avis : Le roman présente un système de narration à plusieurs voix. Au départ je me suis fais un petit pense bête pour me rappeler quel signe va avec quel personnage. Par la suite j’ai fini par m’y retrouver sans trop de difficulté, seul une poignée de personnages raconte véritablement l’histoire.

J’avoue j’ai adoré le début, c’est original, je n’avais jamais lu un truc pareil dans la fantasy. Hélas, j’ai eu aussi beaucoup, beaucoup de mal à le terminer. Ça n’avance pas vite et au bout d’un moment je me suis lassée de leur interminable marche. Il faut dire qu’il ne fait pas moins de 700 pages le bougre ! C’est un sacré pavé.

Ce livre est vraiment génial, dommage que je l’ai lu dans le train, dommage qu’il soit si long. Sinon je vous le recommande chaudement à lire dans le calme avec le souffle du vent comme seul accompagnement !

J’ai aimé ces lectures, mais j’avoue que dans le train ça s’est révélé ardu de se plonger dans des récits tels que ceux ci…

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Selma, une marche pour l’égalité

by Tanja on mar.20, 2015, under Cinéma

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Selma est le dernier film qui participait à la course aux Oscars. Certes il me manque Boyhood, mais il est sorti il y a longtemps :/ Je ne pensais pas qu’il serait sélectionné. Soyons franc, je savais que je n’allais pas rigoler en allant voir ce long métrage. Signe que ce n’était pas un blockbuster, une classe de collégien était amassé au fond de la salle avec leur prof. Si ils ont été un peu bruyant avant le film, pendant ils ont été très sage.

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Synopsis : Selma retrace la lutte historique du Dr Martin Luther King pour garantir le droit de vote à tous les citoyens. Une dangereuse et terrifiante campagne qui s’est achevée par une longue marche, depuis la ville de Selma jusqu’à celle de Montgomery, en Alabama, et qui a conduit le président Jonhson à signer la loi sur le droit de vote en 1965.

Avis : J’avoue humblement ne pas savoir grand chose sur la vie de Martin Luther King. J’ai un peu honte mais l’histoire américaine reste parfois un peu flou pour moi. Selma était une bonne occasion de combler un manque même si je ne perd pas de vu qu’il s’agit d’un film et non d’un docu-fiction.

La ségrégation est abolie, et les noirs peuvent voter. Encore faut-il qu’ils puissent s’inscrire ! C’est quasiment impossible dans le sud des Etats-Unis où des tonnes de complications administrative empêchent les noirs de s’inscrire.

King et d’autres activistes tentent pacifiquement de faire changer la loi. Une marche est part de Selma mais est vivement réprimé par la police. Les images ont émus l’Amérique, pourtant le combat n’est pas pour autant gagné et il faudra attendre une seconde marche pour qu’enfin la loi soit changé quelques mois plus tard.

Si l’histoire est passionnante, le film est tout de même un peu longue et il manque cruellement de rythme. C’est dommage car il aurait gagné à être un peu plus concis. Dur et émouvant à la fois on s’émeut face aux manque d’humanité. Je n’ai pas voulu rentrer trop en avant sur les polémiques autour du film. Il m’a plu malgré ses longueurs et je le recommande pour que plus jamais des hommes ne se comportent de cette façon. Ce qui au vu des derniers événements aux Etats-Unis ces derniers mois montre qu’on est loin du compte…

Moins puissant qu’un 12 years a slave, Selma reste un long métrage à voir pour ne pas oublier un événement qui bouleversa la vie de beaucoup d’américains.

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Divergente 2 – L’insurrection : pari réussi !

by Tanja on mar.18, 2015, under Cinéma

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Grâce à SND nous avons pu, Luciole et moi, assister à une avant-première presse deux jours avant la sortie de Divergente 2.
Nous étions ravies de cette opportunité, le présentateur nous expliquait que la France avait été le seul pays (cocorico) à pouvoir faire des avants-premières (même sans acteurs). Bref, nous étions au rendez-vous et nous avions hâte de voir le résultat. Insurgent pouvait débuter ! — ATTENTION SPOILER –

152985.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxDivergente 2 - L’insurrection

Synopsis : Dans un monde post-apocalyptique où la société a été réorganisée autour de 5 factions (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères et Fraternels), Tris a mis au jour un complot mené par la faction dominante, les Érudits, dirigés par Jeanine. Abandonnant une ville à feu et à sang, à la recherche d’alliés, Tris et Quatre sont désormais traqués par les autorités. Jeanine décrète la loi martiale pour anéantir les Divergents, tandis que la guerre entre les factions prend de l’ampleur. Pourquoi les Divergents sont-ils une menace pour la société ? La découverte d’un objet mystérieux, hérité du passé, pourrait bien bouleverser l’équilibre des forces

Avis : Il existe toujours une petite appréhension à voir sur grand écran l’adaptation d’un livre qu’on a adoré. C’est un sujet délicat, mais que j’aborde plus sereinement depuis que j’ai appris à faire la part des choses.
Et je n’ai pas été déçue ! Le film va plus loin, il est plus fort que le précédent : plus de sentiments, plus de combats et plus de larmes. L’insurrection menace les factions après la prise de pouvoir des Érudits. Tris (Shailene Woodley) et ses compagnons vont tenter de résister à Jeanine (Kate Winslet).

L’esthétisme sombre et post apocalyptique est lui aussi plus assumé que dans le premier. On visite la ville, on voyage de faction en faction à la découverte de nouveaux paysages. Plus sombre, Divergentes 2, semble s’adresser non pas simplement aux amateurs du livre, mais à tous les fans SF.

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’est pas très fidèle à l’oeuvre de Veronica Roth, cependant elle est co-productrice et semble satisfaite du résultat. Et nous aussi.
Seule la trame de fond est conservée, l’histoire et les personnages sont eux utilisés différemment. Ils ont inventés la boite ce qui a permis d’exploiter les simulations que l’on a pu découvrir dans le premier volet. Le personnage d’Edgar (un sans faction) a été créé alors que certains autres du livre n’ont pas vu le jour (Susan par exemple).
Exit les histoires secondaires, le film se concentre sur Tris et Quatre (Theo James). Le froid entre Christina (Zoë Kravitz) et Tris est vite oublié (un peu trop vite pour être crédible).
Le message qu’ils découvrent à la fin est d’ailleurs bien plus explicite que dans le livre. C’est limite un spoiler si vous avez attendu de lire le dernier tome !

Les acteurs sont très bons, et depuis le premier volet on a pu en voir certains dans d’autres films et pas que du blockbuster ! Coup de coeur pour Miles Teller (excellent dans Whiplash) qui incarne un Peter très intéressant. Il faudra compter sur eux dans les années à venir.

Contrairement au livre le couple Tris et Quatre avance ensemble, même si elle part se livrer, même si elle lui cache certaines choses, il ne semble pas lui en tenir rigueur. La relation entre les deux héros est plus saine et moins tendue. Aucune envie de secouer Tris pour lui dire faire un peu confiance à Quatre !

Tris est un personnage intéressant, contrairement à Katniss (Hunger games) qui subit plus les événements qu’elle ne les déclenche. La jeune adolescente montre au créneau, se bat, prend des décisions (même si pas toujours réfléchie) et devient une jeune femme de caractère. Elle est torturée, rongée par la culpabilité de la mort de ses parents de Will, mais elle peut compter sur Quatre et ses amis pour surmonter ces épreuves.

Cette fois c’est Robert Schwentke (R.I.P.D. Brigade Fantôme, Red, Flight Plan) qui s’y colle et je dois dire qu’il ne s’est pas loupé. Même en 2D on sent bien que le film a été tourné pour la 3D. Et moi qui n’aime pas ça j’ai bien envie de voir ce que cela donne. La musique est elle aussi en parfaite adéquation avec l’action.

J’ai pris vraiment beaucoup de plaisir à voir ce second épisode et je suis désormais très curieuse de voir ce qu’ils vont faire avec le dernier tome de la trilogie. Il sera étiré sur deux films. Il faudra donc que le scénario soit habilement écrit pour tenir la route. J’espère aussi que la fin correspondra à celle du livre. Je n’ai donc qu’un conseille à vous donner : Allez voir Divergente 2 !

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A silent voice : un manga pas comme les autres

by Tanja on mar.16, 2015, under BD-manga, Lecture

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On peut sans doute me reprocher de suivre le mouvement, mais A silent voice m’a tout de suite intéressé. Une tranche de vie, avec en toile de fond le handicap d’une jeune fille sourde maltraité par un camarade de classe.

A silent voice c’est un manga en 7 volumes créé par Yoshitoki Ōima et édité dans le Weekly Shōnen Magazine. La publication française vient de débuté chez Ki-oon. Cette série a reçu plusieurs distinction. En 2008 il a reçu le prix du meilleur manga débutant par le Weekly Shōnen Magazine (le magazine où il est pré-publié). Puis en 2014 il reçoit le Natalie Grand Prix décerné par des professionnels du milieu du manga et enfin en 2015 le prix Kono manga ga Sugoï. Une adaptation sous la forme d’un film d’animation a d’hors et déjà été annoncé au Japon.

Shoya Ishida, collégien habitant dans la ville d’Ōgaki se situant dans la préfecture de Gifu, vit en combattant tous les jours l’ennui par les jeux les plus insensés qui lui viennent à l’esprit. Un jour, Shoko Nishimiya va rejoindre la classe et essayer de s’y faire une place, mais cette dernière est atteinte de surdité et va causer quelque soucis à la classe, ce qui va permettre au jeune Shoya de s’occuper en profitant des faiblesses de celle-ci. Mais tout cet amusement se retournera contre lui. Une fois lycéen, Shoya décide de revoir une dernière fois Shoko pour s’excuser et va finalement se rapprocher d’elle à travers la langue des signes.

A silent voice est un manga à part, qui met en avant l’infirmité d’une jeune fille, face à l’absurdité des autres enfants. Dans ce premier volume Shoko est terrorisée par un camarade de classe qui s’en prend à elle car elle ne peut pas se défendre. C’est lâche et il ne s’en rendra compte que trop tard.

Je ne parlerais pas plus de la fin car elle pourrait spoiler une information importante pour la suite du manga. C’est sans doute le style encore peu mature qui pourra rebuter. L’auteur est jeune c’est son premier manga et son style doit encore se forger. Ce dernier reste malgré quelques approximations très agréable.

Dans ma classe au lycée il y avait deux jeunes filles malentendantes qui avaient aussi un appareil. Bien heureusement nous étions trop grands pour qu’elles soient bousculées ou chahutées. Pourtant elles n’étaient pas intégrées à notre classe, elles étaient dans leur coin. Ce n’était pas des bêtes curieuses, c’était juste de la méconnaissance. Comment prendre contact ? comment leur parler ?
Je ne leur ai jamais adressé la parole autrement que pour indiquer une salle ou qu’un prof étaient absents, je suis timide de nature et leur handicape me semblait un mont Everest insurmontable.

Je digresse mais c’est pour vous expliquer à quel point on peut être désarmé face au handicap surtout quand on est jeune. J’attends avec impatience de lire la suite, en plus c’est une série assez courte, j’ai bon espoir qu’elle garde toutes ses qualités jusqu’au chapitre final.

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Globule, le lapin câlin

by Tanja on mar.13, 2015, under BD-manga, Lecture

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Après les chats, les chiens et les pandas voici les lapins. Digne représentent des lapins noir et blanc une race de lapin domestique originaire d’Angleterre, issue du croisement entre des lapins feux noirs et des lapins chinchillas (ça c’est wikipedia qui me l’a dit). Bref, je n’ai jamais eu de lapin – hormis en peluche – est-ce que j’allais apprécier ce manga ?

globule_une_vie_de_lapin_visuelGlobule, une vie de lapin de Mamemoyashi

Résumé : Quand un mangaka décide de partager son appartement avec un lapin, ça donne quelques scènes cocasses ! Mamemoyashi n’a aucune expérience avec les lapins, hormis un hamster dans son enfance, il n’a jamais élevé seul d’animaux, et ses premières impressions sont plutôt étranges… Est-ce normal qu’un lapin vous regarde fixement avec d’aussi grands yeux globuleux ?! Mais son nom est tout trouvé quand le véto lui demande quel est le prénom de cette petite lapine : Globule !

Avis : Globule, une vie de lapin c’est donc tout un tas de petites anecdotes entre un lapin et son maître. Au début ils s’apprivoisent, par la suite ils ont leurs petites habitudes, après six ans passés ensemble ils deviennent même un vieux couple !

Si Globule fait des bêtises, ce n’est pas pour autant que son maître ait envie de le transformer en civet.  Il faut dire qu’au Japon on ne mange pas de lapin. C’est un peu comme si on nous demandait de manger un chat ? Vous rendez-vous compte du choc ?
Avec le chat c’est un des animaux qu’on retrouve le plus sur les tissus et autres objets typiquement japonais. Sur d’Ōkuno shima (appelé aussi Usagi shima, l’île aux lapins) se trouve la plus grosse concentration de lapins du Japon. Des lapins sauvages s’y multiplient par centaines et on peut venir les voir et les nourrir, ils ne sont pas très farouches.

Impossible de s’ennuyer même si vous n’avez, comme moi, jamais eu de lapin chez vous. Le récit est à la fois drôle et touchant. Si Globule n’est pas la petite bête la plus câline de l’univers, elle a un potentiel sympathie énorme.

Soleil sait décidément bien choisir ses mangas animaliers. Même si celui-ci ne restera qu’un one-shot je le recommande vivement, et ce même si vous n’avez jamais eu de lapin dans votre salon.

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Chappie le robot qui avait une conscience

by Tanja on mar.11, 2015, under Cinéma

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J’ai vraiment eu beaucoup de mal à savoir que j’allais voir au ciné cette semaine. J’avais beaucoup d’envie, mais aucune ne surpassent l’autre. Du coup beaucoup d’interrogations. Tokyo Fiancée ? Le dernier loup ? Kingsman ? Finalement j’ai poté pour Chappie. Les horaires me convenaient mieux, pourtant j’avais quelques réserves. Autant j’ai adoré District 9 pour son originalité autant j’avais été affreusement déçue par Elysium. Bon à priori le réalisateur lui-même n’aime pas trop ce film sur lequel il n’a pas eu son mot à dire.

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Synopsis : Chappie est un “enfant” incroyablement doué, un véritable prodige. Comme tous les enfants, Chappie va subir l’influence de son entourage, parfois en bien, parfois en mal. Pour trouver sa place dans le monde, il va devoir se fier à son instinct, à son cœur et à son âme… Mais Chappie est différent, car c’est un robot. Mais il est le premier robot capable de penser et d’avoir des sentiments par lui-même. Et comme c’est un robot, il n’est pas en sécurité, car il sera considéré comme dangereux par certaines personnes, et celles-ci voudront le détruire. C’est un défi que Chappie va relever en faisant tout pour montrer qu’il mérite sa place dans le monde.

Avis : Neill Blomkamp est un réalisateur qui s’est fait une spécialité de faire des films SF de qualité. Certes Elysium faisait un peu tâche, mais son nouveau bébé relève le niveau. Chappie avec ses faux airs de Briareos m’a totalement conquise ! L’intro est à l’image de District 9 réalisé comme un reportage télé, avant d’entrer dans le vif du sujet.

Le film pose pas mal de questions sur l’humain, l’intelligence artificielle, parce que rien n’est simple ou défini à l’avance. Nous ne naissons pas bons ou méchants, c’est notre entourage qui nous forge. C’est vrai qu’on peut être déçu car ce n’est pas bien original, mais franchement il ne faut pas bouder son plaisir. Derrière le numérique on sent la présence immense de l’acteur Sharlto Copley.

Si on peut être choqué de voir Hugh Jackman en méchant (et en short), j’ai trouvé Dev Patel parfait dans le rôle de l’ingénieur.

Côté musique j’ai carrément adoré l’apport de Die Antwoord tant au niveau musical qu’au niveau jeu d’acteur. Leur musique électronique métissée de hip hop s’accordait parfaitement avec la musique d’Hans Zimmer qui pour une fois à fait quelques effort avec une influence très années 80.

J’ai aimé Chappie pour toute l’humanité qu’il apporte à notre monde ainsi que cette envie de vivre au de-là de ce que nous pouvons imaginer.

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